Catégories

Mood ...

Rock 'n' Roll & Cinema

 

 

 

Parce que le cinéma c'est la vie : Once, Little Miss Sunshine, Les Chansons d'Amour, C.R.A.Z.Y, Lost in Translation, Garden State, Virgins Suicides, Eternal Sunshine Of The Spotless Mind, Kill Bill, Tout est Pardonné, Control, I'm Not There, Pulp Fiction, E.T, Forrest Gump,  Ne Le Dis à Personne, Marie-Antoinette, Elephant, Babel, Le Vieux Fusil, Big Fish, Boulevard de la Mort, Carnets de Voyage, La Nuit du Chasseur, Million Dollar Baby, La Vie des Autres, The Fountain, Walk The Line, Ocean's Eleven, Le Fabuleux Destin d'Amélie Poulain, Gladiator, Le Cercle des Poètes Disparus, La Liste de Schindler, Je Vais Bien ne t'en Fais Pas, Collateral, La Mort Dans le Peau, After The Wedding, Before Sunset, Thelma et Louise, Paris Je t'aime, L'Auberge Espagnole, Les Poupées Russes, Un Long Dimanche de Fiançailles, Nobody Knows, American Beauty, Cashback, The Truman Show, Le Grand Chemin, Ocean's Twelve, Tanguy, Little Children, La Môme, Le Dernier Roi d'Ecosse, Lord of War, Mystic River, Lettres d'Iwo Jima, Psychose, Sin City, La Vie est Belle, Avril, Volver, Brokeback Mountain, Romanzo Criminale, Dans Paris, V Pour Vendetta, Match Point, The Constant Gardener, Les Témoins, La Jeune Fille à la Perle, Tout Sur Ma Mère, Sleepy Hollow, No Man's Land, Prête-moi Ta Main, Brick, Les Fils de l'Homme, Transamerica, 21 grammes, Thank You For Smoking, Libero, Jeux d'Enfants, Kiss Kiss Bang Bang, Bobby, Miami Vice, Pars Vite et Reviens Tard, The Departed, Elizabethtown, Just A Kiss, Casino Royale, Blood Diamond, Transylvania, Nos Jours Heureux, La Science des Rêves, Talons Aiguilles, Mémoires de nos Pères, Goodbye Lenin!, The Queen, Le Vent se Lève, Scoop, Trois Enterrements, U, Minority Report, La Soif du Mal, Broken Flowers, La Mauvaise Education, Shakespeare In Love, Pirates des Caraïbes, Munich, De Battre mon Coeur s'est Arrêté, Conversation(s) avec une Femme, Inside Man, OSS 117, Retour Vers le Futur, The Secret Life of Words, Fauteuil d'orchestre, The Ballad of Jack and Rose, Ma Vie en l'Air, Truman Capote, Anthony Zimmer, La Vie est un Long Fleuve Tranquille, Contre-Enquête, La Tête de Maman, Madame Henserson Présente, Indiana Jones, Le Grand Bleu, Fenêtre sur Cour, Les Oiseaux, Les Noces Funèbres, Goodnight and Good Luck, Man To Man, Pardonnez-Moi, Le Héros de la Famille, Spider-Man 2, Hollywoodland, Stranger Than Fiction, Chronique d'un Scandale, Last Kiss, La Fleur Du Mal, Fahrenheit 9/11, Etre et Avoir, Bon Voyage, Star Wars, Les Triplettes de Belleville, 28 Jours Plus Tard, Narco, Before Sunrise, Anna M., La Mémoire Dans la Peau, Ma Femme est une Actrice, Stalingrad, Bienvenue à Gattaca, Requiem For A Dream, Heat, L'étrange Noël de Mr Jack, C'est Arrivé Près de Chez Vous, Les Autres, Tesis, Et Au Milieu Coule Une Rivière, Le Roi et l'Oiseau, Fragile(s), The Bubble, Le Scaphandre et le Papillon, Le Candidat, Zodiac ............
 

 

 

Et parce que la musique c’est la vie : The National, Silversun Pickups, Voxtrot, Beirut, Patrick Watson, Kate Nash, The Cinematic Orchestra, The Beatles, Sia, Silversun Pickups, The Rolling Stones, Air, Grandaddy, Adam Green, CocoRosie, Albert Hammond Jr, The Frames, Archive, Arctic Monkeys, Baby Shambles, Badly Drawn Boy, Mayane Delem, Band Of Horses, The Magic Numbers, Simon & Garfunkel, Belle & Sebastian, Arcade Fire, The Virgins, Black Rebel Motorcycle Club, America, Bloc Party, The Swell Season, Oh No! Oh My!, The Mary Onettes, Calexico, Cary Brothers, Hey Hey My My, Hushpuppies, Stuck In The Sound, Cocoon, Rhesus, Cat Power, Skye, The Bravery, Coldplay, Chris Garneau, The Chalets, Counting Crows, The Cure, Death Cab For Cutie, Death In Vegas, Depeche Mode, Sleeping At Last, Bat For Lashes, Devendra Banhart, Aphex Twin, DeVotchka, Feist, Diefenbach, April March, CocoSuma, Dirty Pretty Things, Editors, Eels, El Presidente, Bright Eyes, Damien Rice, Feeder, Foo Fighters, Loane, Dashboard Confessional, (Dave, Dee, Dozy, Beaky, Mick & Tich), Beck, Doves, Dragmatic, Alexi Murdoch, Incubus, Dolly, Doobie Brothers, Fountains of Wayne, Girls in Hawaii, The Greenhornes, Charlotte Gainsbourg, Miossec, Built To Spill, Ed Harcourt, Guided by Voices, Ferraby Lionheart, David Gray, UNKLE, Matthew Good, Ambulance LTD, Mika, Cold War Kids, Darko Fitzgerald, Hard-Fi, Nick Drake, Hollywood Porn Stars, Ivy, Hushpuppies, I Am Kloot, Interpol, Jamiroquai, Earlimart, Jeff Buckley, Let's Go Sailing, Das Pop, Jet, Alex Beaupain, Jesus & Mary Chain, Jimmy Eat World, Joseph Arthur, I Love You But I've Chosen Darkness, Janis Joplin, Kaiser Chiefs, Kasabian, The Kinks, Au Revoir Simone, Led Zeppelin, Josh Rouse, Maximo Park, Miossec, Jason Mraz, Mogwai, Nada Surf, New Order, Embrace, Jose Gonzales, Noir Désir, Oasis, Paloalto, Just Jack, Patrice, Joe Purdy, Phoenix, Placebo, Jim Noir, Pink Floyd, Evermore, Radio 4, Josh Kelley, The Rakes, Johnny Cash, Radiohead, Fall Out Boy, La Rocca, Red Hot Chili Peppers, Lamb, Katie Melua, Razorlight, Justice, Kings of Leon, Rilo Kiley, Rooney, Ryan Adams, Howie Beck, Scissor Sisters, Keren Ann, Patrick Park, Rooney, Shout Out Louds, Sonic Youth, Sparklehorse, Frou Frou, Stereophonics, Beth Gibbons, Beulah, The Strokes, Five Times August, Beirut, Feist, Sufjan Stevens, Suede, Tegan & Sara, Arcade Fire, Sebastien Tellier, The Cardigans, Strays Don't Sleep, Klima, The Cranberries, Scanners, The Dandy Warhols, Soko, The Futureheads, Howie Day, Gary Jules, The Get Up Kids, Kings of Convenience, Slow Runner, The Kills, Garbage, Belasco, The Kooks, Sean Lennon, The Libertines, The Moldy Peaches, Guster, Snow Patrol, The Perishers, Get Cape Wear Cape Fly, Let's Go Sailing, Mat Kearney, Laura Veirs, Luke Temple, The Pipettes, Longwave, The Posies, Greg Laswell, The Postal Service, The Replacements, The Servants, Matt Costa, The Plimsouls, The Shins, The Smiths, The Spinto Band, The Subways, The Veils, The Vines, Rogue Wave, The Wannadies, The Weepies, The White Stripes, The Who, Fields, Thirteen Senses, The Radio Dept., The Reddmen, Thom Yorke, The Notwist, Rilo Kiley, Tom McRae, Turin Brakes, TV on the Radio, We are Scientists, Weezer, Yeah Yeah Yeahs, Modest Mouse, Youth Group, The Sunday Drivers, Pete Yorn, The Blims, Mojave 3, Aaron, The Rosewood Thieves, Aqualung, The Stills, Austin Lace, David Bowie, Nick Drake, People in Planes, Mirwais, Dirty Vegas, Dishwalla, Pinback, End of Fashion, Franz Ferdinand, Giant Drag, Joy Division, Reamonn, The Weepies, Richard Ashcroft, Spoon, Overhead, The Clash, Morningwood, The Mondrians, The Verve, The Feeling, The Format, Nikola Sarcevic, Sunhouse, Tim Buckley, The Fratellis, West Indian Girl, The Sunshine Underground, Pernice Brothers, Travis, Ten Years After, Syd Matters, Vast, West Indian Girl, The Constantines, Venus, Young Love, Yellowcard, The Cinematics, The Hives, The Honorary Title, Wolfmother, The Switches, The Weather Machines, Regina Spektor, The Decemberists, The Do, -M-, Radio 4, The Tatianas, Wheat, 8mm, Unkle Bob, Valérie Leuillot, Al Green, Tegan & Sara, The Killers, The Long Winters, Citizen Cope, Alamo Race Track, Aqueduct, The Go! Team, The Bird ans The Bee, The Fray, Augustana, Ayo, The Lovely Feathers, Clap Your Hands Say Yeah, Blackpool Lights, Ray Lamontagne, Supergrass, The Whitest Boy Alive, Third Eye Blind, Ultra Orange, Umbrellas ...............

Jeudi 5 octobre 2006

Fantaisie humaine, dominée par un sens comique très sûr, à la fois profondément réaliste et joyeusement poétique.

 

Réalisé par : Jonathan Dayton & Valerie Faris

Ecrit par : Michael Arndt

Avec : Greg Kinnear (Richard), Toni Collette (Sheryl), Steve Carell (Franck), Abigail Breslin (Olive), Alan Arkin (Grand-Père), Paul Dano (Dwayne)...

Musique : Mychael Danna

Synopsis : Bienvenue chez les Hoover… Un loser auteur d’une énième bible du battant, un grand père lubrique et cocaïnomane, un spécialiste de Proust homosexuel et suicidaire, un jeune rebelle, adepte de Nietzsche et muet d’indignation, et enfin une mère courage. Tant bien que mal, tous doivent s’allier pour accompagner en Californie leur petit rayon de soleil, l’adorable Abigail Breslin, (binoclarde rondouillarde !), à un concours de mini-miss. Et tout ça dans un vieux Combi aussi déglingué que ses propriétaires…

Critique : Little Miss Sunshine c'est un Road Movie se présentant comme une quête de repères pour des anti héros qui ne trouvent pas leur voie dans l'Amérique d'aujourd'hui. A travers un banal voyage pour un concours de beauté (mais dans le combi de mes rêves : purement seventies et flower power), les personnages essayent de retrouver un sens à leur existence et apparaissent ainsi extrêmement humains. Petit bijou du cinéma indépendant américain, délicieusement déjanté, le film célèbre la marginalité. A la fois réaliste, cruel, drôle et poétique, il vacille entre rire et larmes et trouve son apothéose dans une chorégraphie finale totalement euphorisante, où la logique de ces hallucinants concours est simplement poussée à l’extrême… Le trajet de cette famille au bord de la crise de nerf se suit sans aucune longueur. Chaque personnage est unique et hilarant, que ce soit le père obscédé par la réussite, le grand père roublard héroïnomane, le garçon fan de Nietzsche en pleine crise d'ado d'où son mutisme, la mère essayant d'arranger les choses comme elle peut ou bien la petite rondouillarde, adorable. Mais la meilleure interprétation revient sans conteste à Steve Carell, peu habitué à ce genre de personnage, dans le rôle de l'oncle suicidaire homosexuel. Grâce à cette formidable équipe d'acteurs, l'intrigue ne s'essoufle jamais. Mais s'il est aussi une réflexion sur les névroses de l'Amérique, au même titre qu'un "American Beauty", "Little Miss Sunshine" est avant tout une comédie, et une comédie très réussie.

18/20

 

A noter : Le couple de réalisateurs, affiche un riche passé dans l'univers du vidéoclip et de la musique : ils ont notamment travaillé avec les groupes R.E.M, Red Hot Chili Peppers, The Smashing Pumpkins ou encore Macy Gray et Oasis. Rien qu'avec ça moi je dis qui ça commençait bien !

D'ailleurs la musique est omniprésence dans le film (encore une B.O splendide), mais en plus elle est de choix, jugez plutôt : "No man's land", tiré du dernier et splendide album "Avalanche" de Sufjan Stevens ; un instrumental, toujours de Sufjan, du titre "Chicago", que l'on peut retrouver sur l'album précédent "Illinoise" ; toujours dans la nouveauté on a droit à un extrait d'"At War with the Mystics" des Flaming Lips intitulé "The Yeah Yeah Yeahs Song" ; et enfin une floppée de titres du groupe de folk DeVotchka, je ne connaissais pas mais c'est très sympa et entrainant, je vous conseille donc "How it Ends", "No One Gets Left Behind", "We're Gonna Make It", We're Leaving", "You Love Me" & "First Push".

 

 

Par Marine - Publié dans : Ciné
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Lundi 2 octobre 2006

Alors là j'ai un gros problème : je n'ai pas vu passer le mois de septembre et nous voilà déjà le 30, l'heure du mood, des souvenirs, des coups de coeur, coup de blues et déceptions ...

Evènements : euh ... comme ça à brûle-pourpoint ... ben rentrée en 2è année donc retrouvailles avec les Iutes au grand complet, rencontre et parrainage des pitis (parfois plus vieux que moi) 1è année, au revoir la Jones, tata Clémence est née en même temps que son neveu Louka (bienvenue à toi ptit bou), et retour de notre Marine nationale du pays de l'oncle Sam, welcome home !

 

TV : la saison 2 de Grey's Anatomy touche à sa fin, avec toujours des pics d'audience inédits en 2ème partie de soirée, et la saison 3 démarre aux USA, ne doutez pas que je me tiens au courant ! Prison Break : l'évasion suit son court avec son lot de rebondissements et un suspense à couper le souffle. Pareillement, la saison 2 en diffusion aux USA et là mes amis, ça se corse! Enfin, et n'en déplaise à certaine qui voit la diffusion des lourdingues Urgences repoussée, les inédits de FBI: portés disparus sont à l'antenne. Alors que la saison 3 nous avait laissé sur un cliffhanger insoutenable, la saison 4 démarre sur les chapeaux de roues avec son quotas de disparitions, résolues positivement ou non, c'est l'atout principal de la série.

Books : j'ai été nettement moins productive pour cause de reprise ce mois-ci mais bon voici quand même une petite sélection. Un autre grand du suspense John Katzenbach, on m'a offert L'Analyste, un petit bijou de suspense, de stress intense et de manipulation, qui a reçu en 2004 le Grand Prix de Littérature Policière.

 "Le jour où lui parvient cette mystérieuse lettre de menace, l'existence jusqu'alors si prévisible du docteur Starks bascule dans le chaos. Ce psychanalyste à succès se trouve subitement entraîné dans un jeu morbide conçu par l'homme qui se fait appeler Rumplestiltskin, comme le mauvais génie du conte des frères Grimm. Les règles en sont simples Starks dispose de deux semaines pour identifier Rumplestiltskin et les raisons dé sa colère. S'il y parvient, aucun mal ne lui sera fait. S'il échoue, l'inconnu tuera l'un après l'autre les proches du bon docteur - parents, amis, enfants - jusqu'à ce qu'il accepte de se donner la mort... Entremêlant une haletante course contre la montre et une vertigineuse histoire d'échange d'identités"

 

 Un cours de littérature qui commence au deuxième semestre, une liste de bouquins déjà disponible et me voilà à la recherche de Service Clientèle de Benoit Duteurtre. Par chance, le week-end du Livre sur la Place à Nancy, tombe plutôt bien puisque l'auteur est sur place ! Ni une, ni deux, toute la troupe concernée par ce module s'y rend avec un livre a dédicacer. L'auteur est simple, drôle, disponible et espère ne pas me "dégoûter de mon portable". Son livre est assez court mais très accessible. Il s'agit d'un roman mais on a l'impression de feuilleter les articles consommation de "60 millions de consommateurs" ou de "Que choisir" ou encore d'assister à l'émission de Julien Courbet.

" Pour Noël, les parents du narrateur lui offrent un téléphone portable des plus perfectionnés, le fin du fin en matière de fonctions multimédias ... Peu de temps après, le narrateur trouve dans sa boîte à lettres un courrier des plus sympas du directeur clientèle de son nouvel opérateur qui lui annonce, que du fait de son abonnement "premium", il est d'emblée promu "client privilégié" ce qui lui donne droit à 5 000 points de fidélité...
Las ! Le téléphone flambant neuf est oublié dans un taxi et le "client privilégié" passe d'un coup d'un seul de "l'Eden connecté" à l'enfer moderne - numéros verts surfacturés, clauses contractuelles lilliputiennes, impossibilité de fournir un nouvel appareil sans nouveau contrat... Sans compter qu'on lui réclame bientôt le règlement mensuel d'une connexion Internet à haut débit, qu'il n'a jamais demandée...
A lire en se gondolant et en se disant que l'auteur n'a certainement rien inventé ? "

 

Ciné :  Une belle petite brochette de films, des daubes comme il y en a toujours et des magnifiques découvertes.

On commence donc avec Quelques Jours en Septembre de Santiago Amigorena. Mais quelle déception : un scénario qui se veut ficelé n'est en fait qu'un fourre-tout difficilement compréhensible, la réalisation multiplie les flous "to see things differently" dixit Juliette Binoche. Sauf qu'ici, ça n'a strictement aucun sens, tout comme le compte à rebours qui mène inexorablement à la catastrophe. Bref, Quelques jours en Septembre est un film pompeux, froid et gris qui se croit intellligent parce qu'il critique les Etats-Unis, récite de la poèsie et parle plusieurs langues.

8/20

 

Fair-Play de Lionel Bailliu, la séance commence bien : pas de son pendant une demi-heure ! Ca nous a peut-être permis de pas subir le film dans son ensemble. Et oui, je dis bien subir parce que là aussi c'est pas brillant. on y allait pour le casting, essentiellement, et bien même les Magimel (enlaidi au possible), Cotillard (nunuche à souhait), Doutey (à claquer) et Régnier (mou du genou) n'arrivent pas à relever le niveau d'un film qui tourne en rond. Jamais la notion de fair-play n'aura été si compliquée à faire vivre. De plus, le réalisateur aurait réussi à nous embarquer avec une seule, 2 grand maximum, de ses scénettes harcelo-sportive. La multiplication de celles-ci nous ennuie surtout quand elles sont extrêmement longues en plus (le squash, mon Dieu le squash...). Lionel Bailliu aurait dû conserver son scénar au stade de court-métrage. Seul Eric Savin arrive à tirer son épingle du jeu, comme souvent les "méchants" au cinéma. Une déception pour un premier film, mais il s'agit justement d'un premier film, donc on attend le suivant, en espérant mieux, en tout cas ça pourra pas être pire.

7/20

 

A Scanner Darkly de Richard Linklater, que ce soit par son style graphique ou par le déroulement de sa trame, nous entraine dans un monde loufoque et hallucinant à la manière d'un "Las vegas parano". Certes difficile à suivre au début, on peut se plaire a essayer de démêler le vrai du faux dans ce monde tout droit sorti de l'esprit d'un paranoïaque sous amphètes. D'autant plus que les acteurs, bien qu'informatiquement modifiés, sont très convainquants. De plus la B.O comprenant "Black Swan" de Thom Yorke, s'inscrit complètement dans l'underground du film.

15/20

 

Président de Lionel Deplanque se veut une critique acerbe du pouvoir et de ce qu'il peut engendrer. Le propos est un peu caricatural parfois (le personnage de Claude Rich, en particulier pourtant tellement bien joué), mais souvent efficace. Jérémie Rénier est parfait en jeune loup qui a en tête son idée et veut en profiter au maximum, s'attachant peu à peu à un homme qu'il voulait au début contrecarrer. Mais le film vaut surtout par la performance d'Albert Dupontel, président plus vrai que nature, personnage charismatique et inquiétant à la fois, ambigu mais proche de nous, qui malgré sa morale et ses principes n'a et n'aura jamais le choix. Un bémol : le dénouement qui nous laisse sur notre fin et n'apporte aucune réponse.

12/20

Oh mon Dieu, je suis allée voir les Aristos de Charlotte de Turkheim, chasseuse de navets devant l'éternel, j'avoue m'être fait avoir de façon lamentable! Une comédie fatigante, ringarde, loin d'être drôle, et plutôt désolante. Charlotte De Turckheim nous promettait une comédie hilarante sur les Aristos, des gros bourges coincé du cul , finalement, le résultat est indéfinissable. Entre caricature et autodérision, on ne sais plus du tout ou donner de la tête. Dois-t-on en rire ou en pleurer ? Finalement, on se contentera de rester bouche bée, Camping c'est du Orson Wells à côté.

4/20

 

Quand j'étais chanteur de Xavier Giannoli laisse un arrière goût d'inachevé. Malgré des prestations saisissantes de Gérard Depardieu (beauf de base) et Cécile de France (paumée attachante), le film ne décolle pas, ou plutôt décolle trop tôt, une fois la relation consommée (dans le premier 1/4 d'heure du film), l'histoire s'essouffle en "je t'aime - moi non plus" lourdingues, surtout ponctuée par les visites inutiles de maisons. L'ambiance kitsch et ringarde à souhait est tour à tour déprimante ou touchante, tout comme la vie des protagonistes. Néanmoins, on ressort de la salle intrigués par la solitude pesante de ce chanteur de bal scotché en 1970 (avec ses potes Delpech, Christophe et autre Mike Brandt : magnifique affiche au-dessus du lit!) et la nouvelle vie de cette maman célibataire incapable de tout  gérer.

12/20

 

Thank you for Smoking de Jason Reitman, est jubilatoire, à la façon de "Lord of war", il essaye d'adopter le point de vue du défenseur du tabac.Et plus encore que A.Niccol pour son personnage de trafiquant d'armes, Jason Reitman arrive à nous rendre son personnage central, vraiment attachant ,presque captivant , capable de dire les pires ignominies avec un sourire et un charisme imparable. Multipliant les séquences ironiques, voire franchement cyniques, le cinéaste nous fait souvent éclater de rire devant l'évidente mauvaise foi du personnage principal. Au passage, le système américain en prend plein la figure et dévoile ses nombreuses limites. Aaron Eckhart confirme, après "Conversations avec une femme", qu'il est décidément à l'aise dans ces petites productions indépendantes. A noter une floppée de succulents seconds rôles : Maria Bello en membres des Marchands de Morts, Katie Holmes en journaliste prête à payer de sa personne pour réussir, Adam Brody en jeune loup admiratif, Rob Lowe en mécène dandy, J.K Simmons en petit chef roublard, William H. Macy en député à côté de ses pompes et Robert Duvall en patron intimidant.

14/20

 

Pour Indigènes de Rachid Bouchareb, on avait tous envie d'un grand film, ou tout au moins un bon film : film engagé au service d'une juste cause, produit par une équipe courageuse aux prix d'efforts de financement considérables. Et puis non, on n'a droit qu'à un film sage, qui décline consciencieusement des scènes convenues, ayant en plus une forte ressemblance avec celles d'Il faut sauver le soldat Ryan de Spielberg. On s'ennuie doucement, tout en reconnaissant la pertinence, voire l'importance du devoir de mémoire que nous avons tous envers ces "Indigènes". Pour ce qui est du casting exceptionnel seul Sami Bouajila est énorme, il méritait la palme a lui tout seul, encore une fois Cannes s'est fourvoyé cette année avec ses prix d'interprétation collectifs. De plus les continentaux sont tous sans exceptions présentés comme de vraies ordures et les indigènes comme des soldats opprimés et maltraités, il n'y a aucun juste milieu, ce qui est quelque peu abusé, passez moi l'expression !

11/20

 

Enfin mon gros coup de coeur, qui fera l'objet d'un article à lui tout seul, Little Miss Sunshine de Johnathan Dayton & Valerie Faris. "Tour à tour acide, tendre, cruelle, rocambolesque, c'est une traversée très cahotique d'une Amérique toujours en quête de réussite mais définitivement paumée, en perte de repères, à l'image de ses anti-héros." Un film bouleversant, drôle, exceptionnellement bien joué et avec une BO de choix : tout pour plaire !

 

Potos : Si il ne fallait retenir qu'une chose, se serait la rencontre avec nos filleuls je pense, une nouvelle année qui commence avec son lot de rencontres, bonnes pour celles avec nos premières années ! Encore welcome, bonne chance, et à bientôt pour de nouvelles soirées !

 

Music : Encore et toujours des musiques qui trottent dans la tête, des nouveautés qui ne veulent plus sortir de la caboche, des vieilleries qui se rappellene à moi, music is life : Albert Hammond Jr. (guitariste des Strokes) avec "101" & "Scared" ; Band of Horses "The Funeral" ; Colored Shadows "Life after Love" ; DeVotchka "How it Ends" (B.O de Little Miss Sunshine) ; Dirty Pretty Things "Bang, Bang you're dead" ; Jim Noir "I, Me, I'm Yours" ; Slow Runner "Take your mama's back"

Joy Zipper "1" ; Kasabian "Empire" ; La Rue Kétanou "La fiancée de l'eau" ; Mojave 3 "Breaking the Ice" ; Morningwood "Nth Degree" ; Radiohead "I can't"  ; Ray Lamontagne "Crazy" ; Razorlight "America"

Sufjan Stevens "Chicago" ; The Arcade Fire "Crown of Love" ; The Flaming Lips "Yeah Yeah Yeahs Song" ; Aaron "Lili" ; Augustana "Boston" ; Marjorie Fair "Empty Room" ; Michael Stipe & Chris Martin "In the Sun" ; The Fray "How to Save a Life" ; The Mondrians "And She Says" ; The Libertines "The Ha Ha Wall"

 

 

TO BE CONTINUED ...

Par Marine - Publié dans : Mood ...
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Vendredi 29 septembre 2006

Tout 2ème année qui se respecte se doit de sortir son filleul(e), quoiqu'ici ce sont peut-être les filleuls qui ont sortis leur parrains-marraines... nous dirons donc que nous nous sommes sortis mutuellement ! Ce fut une bonne soirée, un peu molle au départ mais nous ne sommes pas des rapides, tout le monde le sait.

Sophie et Aline pour commencer en Gido 2, et pas encore pétées d'où la pose

Nous passons en Gido1 avec Alex (Aline's filleul) et Camille (Marianne's filleul), déjà bien attaqués, eux !

 

Un peu plus tard dans la soirée, donc très attaqués Camille, Marianne et Jérémy

Très joyeux, mon filleul à moi Ektavanh et Camille

Mon homonyme Marine, attaquée dès le départ ! lol

La très sage Sophie (Simon's filleule)

 

Et pour finir retour aux Gido 2 : Marianne et moi

 

Une première soirée qui en annonce une floppée !!

Par Marine - Publié dans : Les copains
Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires - Recommander
Lundi 25 septembre 2006

images/bande-4.jpg, 32K

 

 

Noir Désir a réussi après plus de dix ans de concert, à percuter le rock français. Tout commence au début des années 80 à Bordeaux. Sur les bords de la Garonne, quatre garçons, sur les cendres du mouvement punk créent Noir Désir. Textes engagés et affûtés comme des couperets, Bertrand Cantat au chant est mi-ange mi-démon. 87, premier mini-album auto-produit Où Veux-Tu Que Je R'garde. Veuillez Rendre l'Âme à Qui Elle Appartient sort chez Barclay en 89. Succès immédiat, le public français applaudit, les critiques aussi: mais non le rock français n'est pas mort. Ce premier opus est noir comme l'abysse, envoûtant comme le péché. Le groupe se produit sur les scènes hexagonales où il excelle.
Trois ans plus tard, Tostaky, l'opus qui les fait flirter dangereusement avec un certain succès médiatique qu'ils méprisent. Guidé par l'idée d'intégrité et de refus du compromis, Noir Désir revendique le droit de diriger lui-même sa carrière, allant parfois à refuser certaines émissions télé. Le 8 novembre 96, 666 667 Club est dans les bacs. Les fans retrouvent la puissance des débuts, l'énergie,la rage et la joie.
Trois ans de tournée plus tard, Noir Désir étonne avec One Trip/One Noise en 99, tout simplement une sélection de titres remixés par la scène techno. Rentrée 2001, après cinq ans d'attente, Noir Des' revient enfin avec Des Visages des Figures qui leur vaut deux Victoires de la Musique en 2002.
L'année suivante, alors qu'il est à Vilnius, Bertrand Cantat est impliqué dans la mort de sa compagne Marie Trintignant. Après un long procès, en mars 2004, le chanteur se voit condamné à huit ans de prison par le tribunal lituanien. En septembre 2005, le groupe sort un album live enregistré lors d'une date de sa tournée de 2002. Il ne nous reste qu'à espérer que le groupe n'est pas mort, même si cela me semble un rêve irréalisable.

 
 
 Noir Désir
 
Lost
 
 
Pourras-tu le faire I'M LOST
Pourras-tu le dire I'M LOST
Tu dois tout essayer I'M LOST
Tu dois revenir I'M LOST


Tu dois voir plus loin I'M LOST
Tu dois revenir I'M LOST
Egaré en chemin I'M LOST
Tu verras le pire I'M LOST


Pour trouver le sud I'M LOST
Sans perdre le nord I'M LOST
Après les certitudes I'M LOST
Au-delà des bords I'M LOST


I'm lost but I'm not stranded yet

Dans les yeux des femmes I'M LOST
Dans la marie-jeanne I'M LOST
Dans la techno-cité I'M LOST
Pour manipulés I'M LOST


Grand combat de chairs I'M LOST
Colline enflammée I'M LOST
Dans l'ombre ou la lumière I'M LOST
Pôle halluciné I'M LOST


Pour courir ventre à terre I'M LOST
Brouillard et fumée I'M LOST
Consommer consumer I'M LOST
Recracher de l'air I'M LOST

Dans le dérisoire I'M LOST
Dans les accessoires I'M LOST
Dans le feu des possibles I'M LOST
Au cœur de la cible I'M LOST

Dans la paranoïa I'M LOST
Dans la schizophrénia I'M LOST
Un maniacopéra I'M LOST
Pharmacopérave I'M LOST


I'm lost but I'm not stranded yet

Entre les dérapages
Entre les lignes d'orages
Entre temps entre nous
Et entre chien et loup
Au maximum du voltage
A peine est passé le message
Au fil du rasoir


Encore une fois c'est la vie qui s'entête
Acharnée au-delà des images qu'on reflète
Chacal, charogne, chaman, sachem
Magie noire ou blanche inscrite à la Sacem

Des poumons d'or
Belphégor
Ici, maintenant, à la vie, à la mort
N'oublie pas ton sourire pour ce soir si tu sors
Un jury t'attend n'injurie pas le sort


Entre les dérapages
Entre les lignes d'orages
Entre temps entre nous
Et entre chien et loup
Au maximum du voltage
A peine est passé le message
Au fil du rasoir


Dans les corridors I'M LOST
Sur les baies vitrées I'M LOST
Des insectes écrasés I'M LOST
Qui cherchaient de l'or I'M LOST

Dans les ministères I'M LOST
Dans les monastères I'M LOST
Dans les avalanches I'M LOST
Au bout de la planche I'M LOST

Des combats d'autorité I'M LOST
Des conflits d'intérêts I'M LOST
Des types ignifugés I'M LOST
Veulent ma fusée I'M LOST


Des désenchanteurs I'M LOST
Un train à quelle heure I'M LOST
Des pirates des corsaires I'M LOST
Sans aucun repaire I'M LOST

Tu dois voir plus loin I'M LOST
Tu dois revenir I'M LOST
Tu dois tout essayer I'M LOST
Tu dois devenir I'M LOST


I'm lost but I'm not stranded yet
 
 
 
A écouter aussi : "Aux sombres héros de l'amer", "Tostaky", "Marlène", "Lolita nie en bloc", "Un jour en France", "A ton étoile", "Comme elle vient", "L'homme pressé", "Lazy", "Le grand incendie", "Le vent nous portera", "Des armes", "L'appartement", "Son style 1", "Des visages, des figures" & "A l'envers, à l'endroit"
 
Par Marine - Publié dans : Musica
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 25 septembre 2006

 

En ce jour de grâce du 25 septembre 2006, notre cher Olivier, étudiant doué en économie, fête (sa rentrée, bon d'accord) mais surtout ces 19 tous nouveaux ans! Je tiens a préciser qu'il est d'un naturel plus joyeux que ce que laisse voir la photo ...

C'est avec lui, parfois accompagnés de Cyrielle, Charlie ou Anliz, qu'on s'échappait de Poinca pour aller au ciné, parfois entre deux cours, ce qui rendaient le retour à la dure réalité bien plus difficile (Madame Aubry s'en souviendra certainement). Maintenant que nos chemins se sont scolairement (sensiblement) éloignés, le ciné reste un moyen de se retrouver et d'ensuite discuter autour d'un verre, comme au bon vieux temps.

 

BUENO CUMPLEANO MI OLIVIER

Par Marine - Publié dans : Les copains
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Lundi 18 septembre 2006

Un drame familial avec l'intensité et le suspence d'un thriller

 

Réalisé par : Philippe Lioret

Ecrit par : Philippe Lioret & Olivier Adam

Avec : Mélanie Laurent (Lili), Kad Mérad (Paul), Thomas (Julien Boisselier), Isabelle (Isabelle Renauld), Léa (Aïssa Maïga), l'ami de Loïc (Simon Buret)...

Musique : Nicola Piovani & AaRoN

Synopsis : Comme elle rentre de vacances, Lili, 19 ans, apprend par ses parents que Loïc, son frère jumeau, suite à une violente dispute avec son père, a quitté la maison.
Loïc ne lui donnant pas de nouvelles, Lili finit par se persuader qu'il lui est arrivé quelque chose et part à sa recherche.
Ce qu'elle va découvrir dépasse l'entendement.


Critique : Attention, chef d'oeuvre! Je vais bien, ne t'en fais est le meilleur film français de l'année 2006. Tout est dit. Ou presque. Les mots manquent à la sortie du film pour pouvoir parler de ce bloc d'émotion, bouleversant, d'une justesse de chaque plan. Mélanie Laurent est incontestablement LE nouvel espoir français (et si elle n'obtient pas le césar je me pends, enfin je dis ça chaque année...) : elle est tout simplement magnifique, vraie, talentueuse, son interprétation contient une force, une maturité, une compréhension et un ressenti du personnage rare. Félicitations! Bravo aussi à Kad Merad qui trouve ici le rôle de sa vie. Il interprète ce père brisé avec toute la retenue, la pudeur et le charisme nécessaire. Il fait définitivement parti du nouveau paysage cinématographique français. Les autres acteurs sont tout aussi fabuleux: Julien Boisselier, sous exploité jusqu'à présent, dévoile son talent dans un registre dramatique et Aïssa Maïga la touche d'humour nécessaire au film. Ce film ne peut laisser personne indifférent... Du début à la fin, on est pris dans une atmosphère pesante, lourde de mystères et de non-dits, jusqu'à la fin qui nous laisse scotché sur notre siège, pas vraiment attristés par cette histoire qui est finalement une superbe histoire d'amours, d'une soeur pour son frère et d'un père pour sa fille, mais plutôt assommés par cette déferlante de sentiments : l'Amour donc , mais aussi l'Amitié, la Haine... On les reçoit de pein fouet et on en sort soufflé, KO ...Durant le générique de fin, peu de spectateurs se sont levés, comme si les uns et les autres avaient besoin de quelques minutes encore avant d'émerger de ce flot d'émotions, tandis que la chanson Lili  se fait encore entendre à nos oreilles, et ce pour un moment.

La lumière se rallume...les larmes aux yeux...du mal à se lever de son siège...on vient de se prendre une grande claque cinématographique dans la figure.Quel film merveille,quelle beauté!Effectivement,après un film comme ça,je peux dire "Je vais bien, ne t'en fais pas".

 

18,5 / 20

 

A noter : J'ai eu la chance d'assister à l'avant-première de ce film en plein milieu du mois d'août, c'est à dire environ un mois avant la sortie du film, il m'a donc fallu une volonté à toute épreuve pour ne pas dévoiler cette magnifique histoire tout en le conseillant fortement a tout le monde, certains diront harceler ("Mais il sort quand ce film, j'ai trop envie de le voir maintenant !"). Dès sa sortie, je suis donc retournée le voir avec bon nombre de gens mais aussi seule pour pouvoir profiter PLEINEMENT de l'émotion qui s'en dégage (comprenne qui pourra).

 

 

A noter : Le réalisateur, fou de Bretagne, n'a pas arrêté de glisser des petites allusions comme dans chacun de ces films, vous me direz l'Equipier était tourné en Bretagne. Certes vous répondrais-je mais quand même. Ici nous avons droit à "Un Brestois super sympa" et à "J'ouvrirais bien une crêperie à St Malo !" "C'est vrai que y'en a pas des crêperies à St Malo". Je n'aurais donc qu'une chose à dire : Breizh Atao => soit Bretagne Toujours ou forever au choix ... ben oui on se refait pas !

 

Enfin je ne pourrais pas refermer cette page Je vais bien, ne t'en fais pas sans rendre hommage à la magnifique musique du groupe AaRoN (Artificial Animals Riding on Neverland). Mention spéciale à la chanson Lili - U Turn, of course qui tourne en boucle on the i-pod et avec laquelle j'ai des flash du film et de nouveau les larmes aux yeux, mais aussi à celle intitulée Mister K, tout aussi belle.

LILI

Lili,take another walk out of your fake world
please put all the drugs out of your hand
you'll see that you can breath without not back up
some much stuff you got to understand

for every step in any walk
any town of any thaught
i'll be your guide

for every street of any scene
any place you've never been
i'll be your guide

lili,you know there's still a place for people like us
the same blood runs in every hand
you see its not the wings that makes the angel
just have to move the bats out of your head

for every step in any walk
any town of any thaught
i'll be your guide

for every street of any scene
any place you've never been
i'll be your guide

lili,easy as a kiss we'll find an answer
put all your fears back in the shade
don't become a ghost without no colour
cause you're the best paint life ever made

for every step in any walk
any town of any thaught
i'll be your guide

for every street of any scene
any place you've never been
i'll be your guide

Par Marine - Publié dans : Ciné
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Vendredi 8 septembre 2006

 

Anliz ... probablement la personne que je regrette le plus de ce cher Poinca avec notre Olivier commun! Même si nos chemins se sont séparés avec l'après-bac, on arrive à se faire nos petits trucs sympas, encore et toujours! Je sais qu'en ce moment t'es un peu overbookée avec ces chers rattrappages mais je suis sûre que t'as mis toutes les chances de ton côté. Maintenant, en plus tu as 'tit Tom et le cirque et ça te va bien. Je suis contente que TOUT (ou presque, mais on ne peut pas tout avoir...) aille enfin bien pour toi ma belle, tu le mérites amplement.

Enfin, je sais aussi que t'en as pas trop l'intention, mais on a pas 20 ans tous les jours alors tu vas me faire le plaisir de fêter cet évènement dignement ... Je t'embrasse fort et à bientôt pour notre journée rien qu'à nous deux.

HAPPY BIRTHDAY ANLIZ !!

Par Marine - Publié dans : Les copains
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 2 septembre 2006

Mois d'août chargé les amis, j'ai pu voir, lire, vivre et écouter attentivement toutes sortes de choses dont je vous fais part immédiatement, là, maintenant, tout de suite :

 

 

Evènements : aaah c'est les vacances !! Enfin, et encore un sacré périple pour arriver en Bretagne et rejoindre la smala au grand complet. Le mois d'août c'est aussi les retrouvailles avec mon Germain. C'est également revoir les loulous au grand complet ou presque (Clem avec ses Portos, Aurel avec ses baguettes, Paupau en train de se dorer la pilule au soleil et Mémé en Tunisie) et les inscriptions à se refarcir parce que mon dossier "aurait été" broyé ...

 

 

 

 

TV : Je reste purement admirative de Grey's Anatomy qui n'arrive absolument pas à me lasser et que je ne louperais pour rien au monde. Cold Case, que je n'avais qu'entraperçu en juillet, me saute au visage en cette deuxième partie d'été et c'est un rendez-vous que je conseille à tous de noter sur son agenda télévisuel. La façon dont la réalisation, selon la période à laquelle l'enquête replonge, s'adapte et reproduit les codes en vigueur à l'époque (couleur, noir et blanc, grain, filtres...) est tout à fait saisissante et réaliste. Enfin, dernier coup de coeur et non des moindres, M6 lance en grande pompe le 31 sa dernière acquisition : Prison Break, une superbe série frénétique qui tient en haleine grâce à un scénario habile, bien huilé (même si quelque peu tiré par les cheveux) et également grâce à un casting excellent.

 

 

 

 

        

 

Books : Et oui avec un lumbago et une présence au lit obligatoire, j'ai pu lire un bon nombre de bouquins en découverte ou bien en séances de rattrapage. Le maître du suspence Harlan Coben, que je ne quitte plus depuis Ne le dis à personne (dont j'attends impatiemment l'adaptation ciné de Guillaume Canet), nous a gratifié il y a quelques temps de Juste un regard, un nouveau suspense à couper le souffle et dont le dénouement est tout à fait saisissant.

 

"Et si votre vie n'était qu'un vaste mensonge ? Si l'homme que vous avez épousé il y a dix ans n'était pas celui que vous croyez ? Si tout votre univers s'effondrait brutalement Pour Grace Lawson, il a suffi d'un seul regard. Juste un regard sur une photo vieille de vingt ans pour comprendre que son existence est une terrible imposture. Mais le cauchemar ne fait que commencer... Traques, disparitions, vengeances implacables, assassinats sanglants... "

 

 

 

Vient ensuite une relecture parce que ce fut un véritable coup de coeur pour le premier livre de ce jeune auteur, Guillaume Musso, Et après ... et une récidive avec Sauve-moi. Une fois commencé il est impossible de lacher ce livre. Efficace, le scénario rebondit et nous surprend. Les personnages sont peints avec un réalisme probant. New York, cadre de l'histoire a juste ce qu'il faut d'authenticité ; authenticité à laquelle se mêle une pointe de rêve. C'est peut-être pour toutes ses raisons que les livres de Guillaume Musso se voient racheter leurs droits pour être adaptés sur grand écran. Il plane sur tous ses écrits des airs de scénario au casting international... Il ne me reste plus qu'à acheter le dernier de la lignée Seras-tu là ?

 

" Rien ne prédisposait Juliette et Sam à se rencontrer. Encore moins à tomber amoureux. Leur rencontre est explosive et magique. L'espace d'un week-end à New York, ils vivent le coup de foudre et la passion. Mais voilà, chacun a menti à l'autre. Sam en se prétendant marié, Juliette en racontant qu'elle est avocate. Juliette doit repartir pour Paris, et Sam l'accompagne à l'aéroport. C'est l'instant décisif où leur destin peut basculer, mais ni Sam ni Juliette n'osent prononcer les mots qu'il faut. Une demi-heure plus tard, la nouvelle tombe : l'avion de Juliette a explosé en plein ciel. Sam sombre dans le désespoir. Mais il ignore que leur histoire est loin d'être terminée. "

 

 

 

 

Livre - Sauve-moi de Guillaume Musso

 

 

Marc Levy : on peut parler de niaiserie, de romantisme exacerbé et exagéré, il n'en reste pas moins l'auteur français le plus lu dans son pays et dans le monde. Après avoir lu toute son "oeuvre" composé de 6 romans ayant tous une trame romantico-fantastique, son dernier livre Mes amis, Mes amours, paru début juillet et classé immédiatement numéro 1, se laisse lire rapido presto. Marc Lévy s'attaque aux trentenaires, cette nouvelle génération aux repères confus, ayant des difficultés avec leur responsabilités de parents, entre autres. L'histoire d'une colocation entre deux hommes, deux très bons amis. Une invitation au voyage en Angleterre, à la coloc, à l'amitié dans ses plus beaux excès... Encore une fois c'est une adaptation ciné que j'attends maintenant signée par Marc Lévy lui-même avec Patrick Timsit et Vincent Lindon dans les rôles titres.

 

" Quand deux pères trentenaires réinventent la vie en s'installant sous un même toit, ils s'imposent deux règles impossibles : pas de baby-sitter et aucune présence féminine dans la maison. Dans le "village français", au coeur de Londres, une histoire d'amitié, des histoires d'amour, les destins croisés des personnages d'une comédie drôle et tendre. "

 

 

 

 

 

Livre - Mes amis, mes amours de Marc Levy

 

 

Enfin, last but not least, Anna Gavalda et son Ensemble, c'est tout. N'ayant pas accroché à Je l'aimais, j'ai longtemps renaclé à l'achat de son roman mais je me lance enfin. Doux, simple, drôle, touchant, vrai, humain, tendre et sincère. Ces quelques mots pourraient suffire à décrire ce troisième roman d'Anna Gavalda. La rencontre improbable de ces quatre oubliés de la vie nous envahit de manière subtile, comme la feuille blanche sous le pinceau absorbe l'eau de l'aquarelle (j'ai moi même repris mes crayons après la lecture du livre). Par touches successives et précises, les coups de plume d'Anna nous caressent, nous égratignent ou nous écorchent. Pas de grandes envolées lyriques, pas de tirades faussement tragiques, pas de 'remplissage', juste des mots, des mots qui vont à l'essentiel, qui vont droit au coeur, qui poursuivent ces quatre vies en plein bouleversement que l'on rattrape avec plaisir... Un peu de fantaisie par-ci, un brin de vérité par-là et une pincée de sensibilité pour assaisonner le tout. Voilà une recette parfaitement équilibrée. Une belle assiette appétissante et légère que l'on dégustera sagement pour faire durer le plaisir ou que l'on dévorera d'un trait de peur qu'on nous la vole... Et une nouvelle adaptation ciné, à croire que même quand je ne peux pas aller au ciné, celui-ci ne me quitte jamais vraiment. Elle sera signée Claude Berri et comprendra entre autres, Guillaume Canet et Audrey Tautou, remplaçant au pied levé Charlotte Gainsbourg après son accident de ski. 

 

"  Une année à Paris. Une rencontre improbable, les frictions, la tendresse, l'amitié, les coups de gueule, les réconciliations... de quatre personnes vivant sous un même toit, celui d'un immense appartement haussmannien aussi vide et désolé que leur vie respective. Quatre personnes qui n'avaient rien en commun et qui n'auraient jamais dû s'entendre, jamais dû se comprendre. Un aristocrate bègue, une jeune femme pas plus lourde qu'un moineau, une vieille mémé têtue et un cuisinier grossier. Tous sont pleins de bleus, pleins de trous et de bosses et tous ont un coeur gros comme ça (non, plus gros encore ! )... "

 

 

Anna Gavalda - Ensemble, c'est tout

 

 

 

 

 

Ciné : Le mois de juillet n'ayant pas été hyper prolifique j'ai essayé de me rattrapper en août. Ce fut le cas avec l'inévitable Pirates des Caraïbes : le secret du coffre maudit, bilan positif même si le premier opus m'a plus emballé, en tout cas Johnny Depp reste fantastique !

 

14/20

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Miami Vice, où comment Michael Mann remet au goût su jour une série phare des année 80 (et le style qui va avec) avec une réalisation et une B.O des plus soignées, comme à son habitude.

 
15/20

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Brick un polar expérimental où l'auteur nous amène dans le monde souterrain d'un lycée, ses mystères, ses doubles vies, ses disparitions, ses meurtres... Véritable coup de coeur-coup de maître et une révélation : Joseph Gordon-Levitt, sombre et intense.

 
14/20

 

 

 

 

 

 

La Jeune Fille de l'eau, où comment M. Night Shyamalan prend l'eau en s'auto-parodiant (il reprend sa trame fantastique habituelle mais ici cela tourne au comique involontaire et c'est grave pour celui qui a écrit Sixième Sens. ) L'insistance du réalisateur à nous marteler que, si, il faut y croire, devient vite gênante, au même titre que le caractère prétentieux de l'auteur. Parler de soi et de son propre cinéma, en démontant tous ses mécanismes, passe encore (non sans laisser perplexe, certes), mais se donner le rôle d'un gourou dont les écrits seront amenés à changer le cours de l'humanité, ça il faut le faire ! Tout comme règler ses comptes avec la critique ciné, de façon un peu puérile et gratuite. Il ne reste plus qu'à Shyamalan à remonter à la surface et à se réconcilier avec une partie de son public.

10/20

 

 

 

 

 

 

 

La Science des Rêves : Un Michel Gondry livré à ses plus grands délires pour notre plus grand plaisir. Rarement a-t-on senti la naissance d'une complicité, le plaisir que deux personnages ont à être ensemble, réunis par le jeu et les travaux manuels. Ce film est une pur merveille, un bijoux de créativité et d'originalité. Gondry nous immerge dans un monde à part, ou la frontière réve-réalité est si fine qu'elle en devient presque palpable. Hymne au rêve, à la beauté, à la sensibilité, et à un monde enfantin que la société actuelle a trop tendance à renier.  A noter également,les décors et autres "effets spéciaux",en "carton pâte",du jamais vu,qui donne au film toute sa beauté et toute sa folie. Une charlotte Gainsbourg pleine de sensibilité à fleur de peau et de talent timide, un Gael Garcia Bernal somptueux de bout en bout dans ce rôle d'adulte qui ne veut pas grandir,qui s'épanouie essentiellement dans ses rêves (par contre pensez à lui faire travailler son français à la séance de 22h on a pas envie de mettre en route le décodeur) et un Alain Chabat dans le rôle d'un lourdingue vulgaire (excellent !!).

15/20

 

 

 

 

 

 

Monster House est la dixième collaboration Zemeckis / Spielberg après entre autres la trilogie Retour vers le futur, Seul au Monde, Qui veut la peau de Roger Rabitt? ... Entre la satire aiguisée façon American Beauty et la furie poétique d'un Tim Burton, ce film d'animation relève le niveau des décevants Lucas fourmi malgré lui et Nos amis les hommes.

13/20

 

 

 

 

 

 

Selon Charlie, énorme déception de la part de Nicole Garcia, quoique je n'en attendais pas énormément. C'est donc par un après midi pluvieux que je pousse les portes du jardin secret de ces hommes que la réalisatrice aime tant filmer. Mon Dieu, que ce film est navrant ! Pourtant, avec un tel casting, on s'attendait à quelquechose de correct, mais le scénario est inexistant, là où des connexions devraient exister il n'y a que du vent, on ne sait rien au final des motivations des différents personnage. Long, lent, sans surprise, sans intérêt, vide...Les mots me manquent, comme l'étincelle a manqué à ce film.

7/20

 

 

 

 

 

Le Vent se Lève, palme d'or du dernier festival de Cannes, un film engagé? Sans aucun doute, mais il permet de se rendre compte de ce que purent être les humiliations des Anglais à l'égard des Irlandais catholiques. La fiction est assez claire et plaisante pour que justement on ne passe pas à côté de l'essentiel, le conflit, ses causes et ses conséquences. Un film si plein d'Iralnde, en couleurs, en parfums et en son qu'on entendrait presque le vent se lever...

15/20

 

 

 

 

 

Enfin, last but not least, j'ai pu assister à l'avant-première de Je vais bien , ne t'en fais pas de Philippe Lioret. Et c'est un film que je conseille à tous de ne pas louper, il est magnifique, émouvant, brillament servi par une touchante et intense Mélanie Laurent, un intense Kad Merad dans un registre plus grave qu'à l'accoutumé, un touchant Julien Boisselier et une B.O exceptionnelle. Ruez-vous dans les salles dès le 6 septembre.

 

 

 

 

 

Music : Ce fut aussi un mois de plein de découvertes musicales, à commencer par les artistes méconnus de la Route du Rock (The Spinto Band, Howling Bells, TV on the Radio, Band of Horses...) Je ne peux ensuite que vous conseiller les titres suivants qui ont rythmés mon été : The Cranberries " I can't be with you ", New Order " Leave me Alone ", Patrice " Today ", Miossec " Rose "

 

 

Olivia Ruiz " Quijote ", Radio 4 " Dance to the Underground ", Belle & Sebastian " Like Dylan in the movies ", Mogwaï " Auto-Rock ", Sinclair " Twilight Avenue ", Panic! at the Disco " The only difference between Martyrdom and Suicide is Press Coverage "

 

 

Serge Gainsbourg " Ford Mustang ", The Strokes " You only live once ", Band of Horses " The Funeral ", Ben Harper " She's only happy in the sun ", Blue Merle " Every ship must sail away ", Jem " They ", Joe Purdy " The City ", Psapp " Chapter ", Scissor Sisters " Tits on the Radio ", Sia " Sunday "

 

SiA

 

Tegan & Sara " Where does the good go "

 

 

The Servant " How to destroy a relationship ", Volo " Montréal ", Kaolin " Partons vite ", The Egg vs David Guetta " Walk Away ", Nada Surf " Concrete Bed" ...

 

  

WATCH, LISTEN AND WRITE

 

 

 

Par Marine - Publié dans : Mood ...
- Voir les 2 commentaires - Recommander
Vendredi 25 août 2006

Quand on a un oncle fou de musique comme vous pouvez l'être, qu'il habite en bretagne et que vous y êtes vous aussi en vacances, quand il y a un festival toutes les semaines et que vous glissez quelques allusions du genre : "ouah t'as vu la programmation ... j'aimerais trop y aller!" -> du tout en finesse vous aurez remarqué; eh bien quand on a un oncle comme le mien, on se retrouve le samedi 12 août avec les dernières places pour la meilleure soirée du festival qui en est a sa 15ème édition.

La Route du Rock 2006 : pop is not dead !

 

 

 

1er jour, Vendredi 11 août : je n'étais pas sur le festival ce jour là mais j'aurais vraiment voulu assister aux différents concerts proposés au Fort St Père. Les Howling Bells, groupe australien jouant un rock assez sombre, mélange de country et de folk ténébreux et dont la voix de la chanteuse Juanita Stein n'est pas sans rappeler celle d'une PJ Harvey au meilleur de sa forme, ouvre cette 16ème édition.

A écouter : "Blessed Night", "Low happening", "Setting sun", "The Bell Hit", "The Wild" & "Velvet Girl"

 

 

 

 

 

Arrive ensuite les californiens de Why ? qui viennent certes de la scène hip-hop américaine, mais leur public compte une bonne part d’amateurs de groupes à guitares. En effet, leur univers si particulier puise aussi bien dans le noisy-rock que dans un hip-hop sophistiqué et expérimental. Bricolages sonores, voix tantôt hip hop tantôt pop et surtout des mélodies juste comme il faut pour accrocher l'oreille, tel est le credo pour le 2ème concert de la soirée.

A écouter : "Rubbert Traits"

 

 

 

C'est alors le tour des québécois de Islands et leur musique plus pop que pop. Hauts en jambes, goguenards comme seuls les canadiens savent l’être, ça violonne, ça claironne avec ces concurrents directs des Polyphonic Spree. Ils jouent des ritournelles pop qui donnerait envie au premier dépressif du festival de se pendre de bonheur.

A écouter : "Don't call me Whitney, Bobby" & "Humans"

 

 

 

La première des têtes d'affiches de cette première soirée pointe son nez a 23h20 en la personne, de Calexico, le plus latino des groupes de rock américain. Ils débarquent sans mariachis ni tambours mais bien avec trompettes, pour livrer selon les festivaliers, le meilleur concert du jour et faire découvrir à leur public leur nouveau virage pop.

A écouter :  "All systems red", "Cruel", "Letter to Bowie knife", "Sunken Waltz"

 

 

 

A 1h les écossais de Mogwai investissent la scène. Quasi instrumentale, la musique des écossais se déguste les yeux fermés. Le groupe s’affranchit de toutes contraintes inhérentes à la musique, en détruisant le schéma classique couplet-refrain, au profit de morceaux longs et hypnotiques, jouant sur les répétitions et les montées vertigineuses. Ils réussissent un véritable tour de force : réussir à passionner le public avec une musique lente, sombre, exigeante, et un jeu de scène proche de la nature morte. Mogwai impose un mur de guitare impressionnant mais qui ne submerge pas les mélodies, nettement perceptibles. Le groupe semble enfin pleinement maîtriser l'équilibre fragile entre douceur et violence.

A écouter : "Auto-Rock", "Glasgow mega-snake", "Hunted by a freak" & "Take me Somwhere nice"

 

 

 

Enfin le dernier concert de la soirée est pour les New-Yorkais de Liars. Ces fous furieux ont réussi à eléctriser le public avec deux batteries toutes caisses devant et un front man guitariste chanteur qui se brise les cordes vocales.

A écouter : "They were wrong so we're downed"

Par Marine - Publié dans : Musica
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 25 août 2006

2ème jour, samedi 12 août : A 17h Dillinger Girl & Baby Face Nelson investissent la Plage, en sortant direct de la mer pour Héléna Noguerra qui se dandine au rythme des accords pop folk, flirtant par moment même avec la country. En anglais ou en français, légères ou plus rythmées, les compositions du duo font mouche.

A écouter : "Changes"

 

 

C'est ma soirée au fort de Saint Père avec Morgane, Vincent, Frédé, Fabrice et Lionel, on pénètre dans l'enceinte en ayant loupé le concert des You Say Party ! We Say Die ! Pour connaitre un peu leur musique je peux dire que ces canadiens ne sont décidément pas des gens comme tout le monde. Après la tornade Arcade Fire et la révélation Clap Your Hands Say Yeah, les You Say Party ! We Say Die ! risquent fort d?être le prochain groupe à déclencher le buzz médiatique. Entre post punk débridé et rock sauvage, les canadiens livrent un joyeux bordel sonore, dans lequel ils se perdent malheureusement par moment.

A écouter : "The Gap", "He! She! You! Me! They! We! Us! OK!", & "Don't wait up"

 

Vient l'heure du concert qui m'avait fait regretter de ne pas avoir de place pour le festival, l'heure DU concert, celui des écossais de Belle & Sebastian. Les popeux écossais ont perdus depuis quelques temps Isobel Campbell mais ont toujours gardé leur secret pour des mélodies fraîches et sucrées propre à faire remuer le festivalier de plus le groupe s’éclate visiblement sur scène. Résultats, le public tape des mains et gigote en cadence ! La sauce prend vite et Stuart, (le leader)dans un excès de confiance, manque même de se vautrer en sautant de la scène sur la partie de la fosse réservée au caméraman. La pop souriante de Belle and Sebastian a, quoi qu’il en soit, offert un joli moment de fraicheur et de détente.

A écouter :  "If she wants me", "Legal Man", "Dog on wheels", "Don't leave the light on baby", "Funny little frog", "Get me away from here, I'm dying", "Like Dylan in the Movies", " Jonathan David", "White collar boy" & "Sukye in the graveyard"

 

Le concert de Cat Power était, lui, attendu avec une certaine appréhension, Chan Marshall étant réputée pour son comportement imprévisible sur scène. Le début du set ne rassure personne : le Memphis Rhythm Band est là, les musiciens se passent les solos les uns après les autres sur des morceaux très country-blues, l'ensemble est parfaitement rodé... mais pas de Cat Power! Celle qui plonge régulièrement dans les paradis artificiels et l'alcool pour calmer un manque de confiance en elle flagrant et une hypersensiblité étouffante entre en scène après deux instrumentaux, visiblement un peu stressée mais souriante. Elle interprète plusieurs morceaux de son dernier album, imposant sa voix magnifique de justesse et d'expressivité. Après quelques chansons, le groupe quitte la scène, laissant Chan interpréter seule deux de ses inimitables reprises-divagations, puis quelques anciennes compositions. Pendant quelques minutes, peut-être les plus fortes du festival, le fort retient son souffle, tous les spectateurs semblent subjugués par la fragilité à fleur de peau de l'américaine. Après ces moments de grâce absolue, le Memphis Rhythme Band réinvestit la scène pour un final très bluesy, à l'américaine. Le public applaudit à tout rompre, Chan Marshall semble vraiment heureuse, elle cherche des yeux sa guitare, visiblement prête à offrir quelques dernières chansons, demande en coulisse où est l'instrument, mais on lui fait signe que c'est fini : avec une bonne demi-heure de retard, le concert s'achève.

A écouter : "Could we", "Lived in bars", "Living proof", "Maybe not", "The Moon", "Willie" et ses reprises du "hit the Road Jack" de Ray Charles et du "Wonderwall" d'Oasis.

          

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pendant que le public réprime ses derniers frissons, les roadies s'affairent sur scène pour préparer au plus vite l'arrivée de TV on the Radio. Ils livrent une prestation sans concession, énergique voire violente. Vocalement habité, musicalement maîtrisé, la musique des TV On The Radio brasse large. Un habile métissage des genres, puisant ça à là dans les différents courants tel que le rock, le gospel, la pop ou le blues. Le show est parfaitement maîtrisé (grâce au charismatique chanteur Tunde Adebimpe notamment), mais on reste sur notre faim, surement a cause de la durée du set (1h seulement à cause de Cat Power)

A écouter : "Starring at the sun", "Province", "I was a lover", & " Satellite"

Déjà le dernier concert, il est 2h30 et les New-Yorkais entre en scène devant un public plus clairsemé, vue l'heure tardive. Les morceaux clashiens en diable des Américains font mouche. C'est énergique, mélodique, dansant... Tribal et rythmé, Radio 4 clôture de bien belle façon cette deuxième journée en servant un melting pot Coldplay/Clash.

A écouter :  "Dance to the underground", "Absolute Affirmation", "Enemies like this", "Grass is greener", "As far as the eye can see" & "Packing this up"

C'est sur un bon moment que les festivaliers comblés et fourbus rejoignent leurs duvets avant le dernier jour de cette édition 2006...

Par Marine - Publié dans : Musica
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus