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Mood ...

Rock 'n' Roll & Cinema

 

 

 

Parce que le cinéma c'est la vie : Once, Little Miss Sunshine, Les Chansons d'Amour, C.R.A.Z.Y, Lost in Translation, Garden State, Virgins Suicides, Eternal Sunshine Of The Spotless Mind, Kill Bill, Tout est Pardonné, Control, I'm Not There, Pulp Fiction, E.T, Forrest Gump,  Ne Le Dis à Personne, Marie-Antoinette, Elephant, Babel, Le Vieux Fusil, Big Fish, Boulevard de la Mort, Carnets de Voyage, La Nuit du Chasseur, Million Dollar Baby, La Vie des Autres, The Fountain, Walk The Line, Ocean's Eleven, Le Fabuleux Destin d'Amélie Poulain, Gladiator, Le Cercle des Poètes Disparus, La Liste de Schindler, Je Vais Bien ne t'en Fais Pas, Collateral, La Mort Dans le Peau, After The Wedding, Before Sunset, Thelma et Louise, Paris Je t'aime, L'Auberge Espagnole, Les Poupées Russes, Un Long Dimanche de Fiançailles, Nobody Knows, American Beauty, Cashback, The Truman Show, Le Grand Chemin, Ocean's Twelve, Tanguy, Little Children, La Môme, Le Dernier Roi d'Ecosse, Lord of War, Mystic River, Lettres d'Iwo Jima, Psychose, Sin City, La Vie est Belle, Avril, Volver, Brokeback Mountain, Romanzo Criminale, Dans Paris, V Pour Vendetta, Match Point, The Constant Gardener, Les Témoins, La Jeune Fille à la Perle, Tout Sur Ma Mère, Sleepy Hollow, No Man's Land, Prête-moi Ta Main, Brick, Les Fils de l'Homme, Transamerica, 21 grammes, Thank You For Smoking, Libero, Jeux d'Enfants, Kiss Kiss Bang Bang, Bobby, Miami Vice, Pars Vite et Reviens Tard, The Departed, Elizabethtown, Just A Kiss, Casino Royale, Blood Diamond, Transylvania, Nos Jours Heureux, La Science des Rêves, Talons Aiguilles, Mémoires de nos Pères, Goodbye Lenin!, The Queen, Le Vent se Lève, Scoop, Trois Enterrements, U, Minority Report, La Soif du Mal, Broken Flowers, La Mauvaise Education, Shakespeare In Love, Pirates des Caraïbes, Munich, De Battre mon Coeur s'est Arrêté, Conversation(s) avec une Femme, Inside Man, OSS 117, Retour Vers le Futur, The Secret Life of Words, Fauteuil d'orchestre, The Ballad of Jack and Rose, Ma Vie en l'Air, Truman Capote, Anthony Zimmer, La Vie est un Long Fleuve Tranquille, Contre-Enquête, La Tête de Maman, Madame Henserson Présente, Indiana Jones, Le Grand Bleu, Fenêtre sur Cour, Les Oiseaux, Les Noces Funèbres, Goodnight and Good Luck, Man To Man, Pardonnez-Moi, Le Héros de la Famille, Spider-Man 2, Hollywoodland, Stranger Than Fiction, Chronique d'un Scandale, Last Kiss, La Fleur Du Mal, Fahrenheit 9/11, Etre et Avoir, Bon Voyage, Star Wars, Les Triplettes de Belleville, 28 Jours Plus Tard, Narco, Before Sunrise, Anna M., La Mémoire Dans la Peau, Ma Femme est une Actrice, Stalingrad, Bienvenue à Gattaca, Requiem For A Dream, Heat, L'étrange Noël de Mr Jack, C'est Arrivé Près de Chez Vous, Les Autres, Tesis, Et Au Milieu Coule Une Rivière, Le Roi et l'Oiseau, Fragile(s), The Bubble, Le Scaphandre et le Papillon, Le Candidat, Zodiac ............
 

 

 

Et parce que la musique c’est la vie : The National, Silversun Pickups, Voxtrot, Beirut, Patrick Watson, Kate Nash, The Cinematic Orchestra, The Beatles, Sia, Silversun Pickups, The Rolling Stones, Air, Grandaddy, Adam Green, CocoRosie, Albert Hammond Jr, The Frames, Archive, Arctic Monkeys, Baby Shambles, Badly Drawn Boy, Mayane Delem, Band Of Horses, The Magic Numbers, Simon & Garfunkel, Belle & Sebastian, Arcade Fire, The Virgins, Black Rebel Motorcycle Club, America, Bloc Party, The Swell Season, Oh No! Oh My!, The Mary Onettes, Calexico, Cary Brothers, Hey Hey My My, Hushpuppies, Stuck In The Sound, Cocoon, Rhesus, Cat Power, Skye, The Bravery, Coldplay, Chris Garneau, The Chalets, Counting Crows, The Cure, Death Cab For Cutie, Death In Vegas, Depeche Mode, Sleeping At Last, Bat For Lashes, Devendra Banhart, Aphex Twin, DeVotchka, Feist, Diefenbach, April March, CocoSuma, Dirty Pretty Things, Editors, Eels, El Presidente, Bright Eyes, Damien Rice, Feeder, Foo Fighters, Loane, Dashboard Confessional, (Dave, Dee, Dozy, Beaky, Mick & Tich), Beck, Doves, Dragmatic, Alexi Murdoch, Incubus, Dolly, Doobie Brothers, Fountains of Wayne, Girls in Hawaii, The Greenhornes, Charlotte Gainsbourg, Miossec, Built To Spill, Ed Harcourt, Guided by Voices, Ferraby Lionheart, David Gray, UNKLE, Matthew Good, Ambulance LTD, Mika, Cold War Kids, Darko Fitzgerald, Hard-Fi, Nick Drake, Hollywood Porn Stars, Ivy, Hushpuppies, I Am Kloot, Interpol, Jamiroquai, Earlimart, Jeff Buckley, Let's Go Sailing, Das Pop, Jet, Alex Beaupain, Jesus & Mary Chain, Jimmy Eat World, Joseph Arthur, I Love You But I've Chosen Darkness, Janis Joplin, Kaiser Chiefs, Kasabian, The Kinks, Au Revoir Simone, Led Zeppelin, Josh Rouse, Maximo Park, Miossec, Jason Mraz, Mogwai, Nada Surf, New Order, Embrace, Jose Gonzales, Noir Désir, Oasis, Paloalto, Just Jack, Patrice, Joe Purdy, Phoenix, Placebo, Jim Noir, Pink Floyd, Evermore, Radio 4, Josh Kelley, The Rakes, Johnny Cash, Radiohead, Fall Out Boy, La Rocca, Red Hot Chili Peppers, Lamb, Katie Melua, Razorlight, Justice, Kings of Leon, Rilo Kiley, Rooney, Ryan Adams, Howie Beck, Scissor Sisters, Keren Ann, Patrick Park, Rooney, Shout Out Louds, Sonic Youth, Sparklehorse, Frou Frou, Stereophonics, Beth Gibbons, Beulah, The Strokes, Five Times August, Beirut, Feist, Sufjan Stevens, Suede, Tegan & Sara, Arcade Fire, Sebastien Tellier, The Cardigans, Strays Don't Sleep, Klima, The Cranberries, Scanners, The Dandy Warhols, Soko, The Futureheads, Howie Day, Gary Jules, The Get Up Kids, Kings of Convenience, Slow Runner, The Kills, Garbage, Belasco, The Kooks, Sean Lennon, The Libertines, The Moldy Peaches, Guster, Snow Patrol, The Perishers, Get Cape Wear Cape Fly, Let's Go Sailing, Mat Kearney, Laura Veirs, Luke Temple, The Pipettes, Longwave, The Posies, Greg Laswell, The Postal Service, The Replacements, The Servants, Matt Costa, The Plimsouls, The Shins, The Smiths, The Spinto Band, The Subways, The Veils, The Vines, Rogue Wave, The Wannadies, The Weepies, The White Stripes, The Who, Fields, Thirteen Senses, The Radio Dept., The Reddmen, Thom Yorke, The Notwist, Rilo Kiley, Tom McRae, Turin Brakes, TV on the Radio, We are Scientists, Weezer, Yeah Yeah Yeahs, Modest Mouse, Youth Group, The Sunday Drivers, Pete Yorn, The Blims, Mojave 3, Aaron, The Rosewood Thieves, Aqualung, The Stills, Austin Lace, David Bowie, Nick Drake, People in Planes, Mirwais, Dirty Vegas, Dishwalla, Pinback, End of Fashion, Franz Ferdinand, Giant Drag, Joy Division, Reamonn, The Weepies, Richard Ashcroft, Spoon, Overhead, The Clash, Morningwood, The Mondrians, The Verve, The Feeling, The Format, Nikola Sarcevic, Sunhouse, Tim Buckley, The Fratellis, West Indian Girl, The Sunshine Underground, Pernice Brothers, Travis, Ten Years After, Syd Matters, Vast, West Indian Girl, The Constantines, Venus, Young Love, Yellowcard, The Cinematics, The Hives, The Honorary Title, Wolfmother, The Switches, The Weather Machines, Regina Spektor, The Decemberists, The Do, -M-, Radio 4, The Tatianas, Wheat, 8mm, Unkle Bob, Valérie Leuillot, Al Green, Tegan & Sara, The Killers, The Long Winters, Citizen Cope, Alamo Race Track, Aqueduct, The Go! Team, The Bird ans The Bee, The Fray, Augustana, Ayo, The Lovely Feathers, Clap Your Hands Say Yeah, Blackpool Lights, Ray Lamontagne, Supergrass, The Whitest Boy Alive, Third Eye Blind, Ultra Orange, Umbrellas ...............

Vendredi 25 août 2006

Dernière journée du triptyque de la 16ème édition de la Route du Rock. Météo du ciel : couvert. Météo des festivaliers : excellente !

3ème jour, dimanche 13 août : Isobel Campbell, ex-Belle and Sebastian, semble avoir bien du mal à prendre son envol. Le ravissant disque solo livré en début d?année avec Mark Lanegan (ex Queens of the Stone Age) laissait pourtant espérer de jolis concerts. Isobel manque bien trop d?assurance pour redresser la barre. La qualité des morceaux demeure, mais l?émotion fait défaut.

A écouter : " Ramblin' man", "Saturday's gone"

 

 

 

Après le désistement du groupe The Television Personalities, ce sont les New-Yorkais de Grizzly Bear qui les remplacent au pied levé. Les Grizzly Bear c?est une équipe de joyeux drilles déparaillés, au look anti rock?n?roll au possible et qui agitent une scène indé partagée entre pop bricolo et électro sautillante (ou le contraire). Ces folk-songs lancinantes, parsemées de belles harmonies vocales, ont en effet tout pour séduire : une belle découverte. Parfois à la frontière du post rock toutes guitares dehors, on se retrouve sans crier gare l?instant d?après au beau milieu d?une plage planante et quasi éthérée faisant aussitôt retomber l?ambiance.

A écouter : "Knife" & "Lullaby"

 

 

 

A peine 20 ans de moyenne d'âge et déjà 7 albums au compteur...ce sont les américains de The Spinto Band, décris comme un croisement netre Pavement et Weezer. The Spinto Band, c'est un peu comme si le groupe de vos potes de lycée se mettait à avoir un talent renversant. Mais surtout, l'air de rien, et malgré un chant encore beaucoup trop approximatif, ce groupe aligne sur scène, comme sur son merveilleux album, une série de bombes pop-rock énergiques, ludiques, mélodiques et euphorisantes. La soirée est lancée, et bien lancée!

A écouter : " Brown Boxes", "Direct to Helmet" & "Oh Mandy"

 

 

 

L'ambiance monte encore en puissance avec la prestation électrique du drôlissime Katerine, épaulé sur scène par une partie des musiciens des Little Rabits. Folie générale, tout le monde reprend en choeur les hymnes katerinesques. Comme d'habitude, Katerine assure parfaitement le show, provoque et joue avec le public qui est enchanté et déchaîné.  Du grand n'importe quoi, complètement jouissif ; c'est à la fois stupide et élégamment décalé, on ne s'en lasse décidément pas ! Assurément l'un des temps les plus forts du festival.

A écouter : "Louxor j'adore", "100% V.I.P", "20-04-2005", "Borderline"

 

 

 

Alors là !!!, je dis alors là : Franz Ferdinand fait sans conteste figure de mastodonte de cette édition 2006 de la Route du rock, le gros poisson au milieu de spécimens à la renommée moins planétaire. Véritable tête d?affiche de ce dernier soir, Franz Ferdinand déploie la grosse artillerie. Estrade rouge qui borde le fond de scène, immense drapeau, light show monstrueux?tout est fait pour faire de ce concert un véritable show (formidable souvenir de leur concert l'année dernière aux Vieilles Charrues). Alex Kapranos et sa bande débarquent toutes guitares dehors, avec sa ribambelle de tubes à faire danser un mort. Les nouveaux papes du rock dansant électrisent un public en surnombre. Le fort se transforme en immense dancefloor, et la poussière commence à voler. Un rappel en forme de b?uf (improvisé ?... rien n?est moins sûr) à trois sur la batterie, un final ovationné, et le groupe repart en remerciant copieusement son public.

A écouter :  "40 ft", "Take me Out", "The Fallen", "This Fire", "Do you Want to", "Walk away", "Matinée" & "Jacqueline"

 

 

 

Après un tel tourbillon d'hystérie collective, que restait-il à voir au bout de ces trois jours ? Band Of Horses, bien sûr ! Ce groupe de Seattle, débarqué il y a peu avec un magnifique album de pop cristalline et névrotique, nous la joue berceuses et mélodies planantes. Dégaine grungy, chemise de bûcheron, on est très loin du raffinement façon Dior aperçu plus tôt chez Kapranos et consorts. Et pour cause, il y a du Neil Young dans la voix et les harmonies de Ben Bridwell. Malgré un manque de charisme et une présence un peu inexistante, le groupe fait pourtant bien plus que de la figuration. Un jeu propre, des riffs limpides et tranchants, Band Of Horses nous asseoit dans une sorte d'atmosphère vaporeuse et planante de fin de festival.

A écouter : "Wicked Gil", "

 

 

 

 

Il ne nous reste plus qu'une chose à dire, fourbus mais heureux, après ce très bon cru 2006, à l'année prochaine !!!

 

 

Par Marine - Publié dans : Musica
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Jeudi 24 août 2006

Le mois d'août fut chargés en anniversaires, en voici donc le rattrapage pour pas faire de jaloux:

Bouchra (à droite lol) a fêté dignement ses 19 ans à Paris le 2 août.

Magnifique photo (y'a pas à dire !!) pour illustrer ce charmant jeune homme, Germain a lui aussi fêté ses 19 ans mais lui dans la capitale anglaise, London, le 3 août. 19 gros bizoux my english boy !

 Mon titou cousin Mattéo a fêté ses 5 ans le 7 août !

Marlène et ses tout nouveaux 19 ans du 12 août. Vive le musée lorrain ... noooon je sais que t'as préféré Arcachon!

Bon pour toi Mon Yo, j'ai trouvé qu'une photo de groupe, dsl... Te voilà donc au milieu et en ce 16 août tu as fêté tes 22 ans !

 

TOUT JOYEUX ANNIVERSAIRES LES COPAINS !!!

Par Marine - Publié dans : Les copains
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Dimanche 23 juillet 2006

Pour me faire pardonner, je lance une nouvelle rubrique : le Mood, soit en anglais "l'humeur". Il regroupera les tendances, les coups de coeur, les préférences et autres découvertes que je fais au cours de chaque mois, et ceci dans des catégories différentes les unes des autres.

C'est donc parti pour la première édition :

Evènement : 2ème année me voilà !

TV : Lost, Grey's Anatomy, Desperate Housewives, Cold Case, Scrubs, That's 70's Show, Nip/Tuck ... la télé fait la part belle aux séries, mais pas n'importe lesquelles ... les meilleures. Et en cette période estivale j'ai un gros coup de coeur pour les médecins du Seattle Grace Hospital.

Il cast originale

Book : Marie-Antoinette d'Antonia Fraser (le livre ayant inspiré le film ne pouvait être qu'à lire!)


Ciné : pas trop le temps à mon gros désespoir d'aller me rafraichir dans les salles climatisées, et ce n'est pourtant les bons films qui manquent. Mon coups de coeur va pour l'instant à Nos Jours Heureux de Toledano & Nakache qui ont brillament réussi à restituer l'ambiance colo que je connais bien avec des acteurs plus attachants les uns que les autres. Superman Returns m'a un peu déçu, il reste très impressionnant mais les personnages ne sont pas assez fouillés : Lex Luthor aurait pû être un vrai méchant, or il ne demeure qu'un psychopathe complètement barré. Enfin, il faut que je réussisse absolument à aller voir Le Secret de Kelly-Anne, Tournage dans un Jardin Anglais, Meurtrières, Tideland, Qui m'aime me suive, Vol 93 (dont je n'ai pas pu assister à l'avant-première GRRRR), La jungle, Les Berkman se séparent, Mon nom est Tsotsi, La Raison du plus faible, Stay ... et que pour le mois de juillet ... un de ces quatre peut-être!





Friends
: pour juillet j'ai passé d'excellents moments en camp avec Anaïs "Bon les mioches il est 23h .... C EST PAS BIENTOT FINI CE BORDEL ON VOUDRAIT DORMIR PUTAIN DE MERDE!!!", en voilà un moyen efficace de faire taire une horde de nains, "Dis, tu sais que t'es en train de cloquer?" . Sur la MJ, de bons gros délires avec Camille "c'est quoi cette sonnerie ? Elle est horrible hien?", Marion ravie de t'avoir servie de toile vivante jusque dans les oreilles pour ton oeuvre plus qu'abstraite, Laëtitia "euh les filles je crois que vos affaires viennent d'être jetées par la fenêtre par les mecs", Guillaume le grand "Moi j'aime pas les gémeaux ... ah t'en es une ! Ben tu dois être une fausse gémeau parce que je t'aime bien" , et merci pour le beau dessin et pour le rinçage de kiri au jet d'eau,  Guillaume le petit "C'est quoi une sensi ?? je débarque moi ou quoi ?", Jessica, dite La Blonde, qui nous a quitté trop tôt "c'est quoi l'alpinisme?" "On se fait une boom avec les 4-6 ans?", Julie "Pettoncourt c'est à côté de Chionslong?" , Hélène "Mariiiiine, j'arrive pas à allumer le barbecue, il est 22h30, les gosses ont pas encore bouffé
 !!", Aurélien le grand pour la bataille d'eau qui se termine avec son arcade pétée par une cruche (oui ça parait pas drôle mais ça l'était sur le coup), Pauline pour nos petits déj', nos souvenirs poincariens, nos pendus endiablés à Chambrey, la ballade de fous limite Koh Lanta dans la forêt, Aurélien le petit "la semaine prochaine on retourne la MJ, j'en ai rien à foutre moi" et son déguisement à la Brice de Nice, Alix et ses "PINKIS PINKIS !!!!", Coraline et nos raffraichissements aux bacs de glace dans le bus, notre retour de Pettoncourt a 1h du matin, et ma Clémence, la Jones de service, n'oublie pas qu'on se retrouve tous au Real vendredi avec la famille Hoffmann "Marine je craque je crois que si elle veut vraiment virer quelqu'un je me porte volontaire ..." et notre fabuleuse bataille au kiri( je tiens à préciser que mon t-shirt est définitivement mort à 17h34 heure locale) Ralala que de bons souvenirs, merci à vous et il nous reste encore une semaine : le pire reste à venir!

  

 

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Music
: plein plein plein de trucs, comme l'article commence à se faire long je ne vais faire qu'énumerer et vous conseiller ardemment de vous renseigner sur ses artistes pleins de talent : All India Radio "Evening Star", Ampop "My delusions", Charlotte Gainsbourg "The Songs that we Sing" (orchestrée par le merveilleux groupe versaillais Air), Doobie Brothers "Long Train Runnin'" (tiré de la BO de Nos jours heureux), Get Set Go "Wait", Gratitude "The Greatest Wonder", Herman Düne "Little Architect", Ivy "Feel so Free", Jason Mraz " Life is Wonderful", Jem "They", Kings of Convenience "Misread", Lazlo Bane "Superman", Psapp "Cosy in the Rocket", Rilo Kiley "Ripchord", Sea Ray "Revelry", The Strike Boys " Loss of the Badman", Jose Gonzales "Hand on your Heart", The Buffseeds "Sparkle me", Vast "Don't take your love away"...






Charlotte Gainsbourg

Charlotte Gainsbourg

Ivy

Ivy

Psapp

The Buffseeds

MUSIC IS MY VICTIM (Scissor Sisters)... CULTURE IS MY VICTIM ?

 

 

Par Marine - Publié dans : Mood ...
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Samedi 17 juin 2006

 

ralalalala je suis encore impardonnable ! c'est avec un jour de retard que l'article sur cet anniversaire arrive mais j'ai réussi à le souhaiter à temps ... ouf, sinon gare à moi ! Voici donc que mon Alexandra préférée a fêté ses 19 ans en ce 16 juin. Après nos nombreuses folies perpétrées en Irlande dans des consitions ... exécrables mais avec tellement de bons souvenirs, un Noël souhaité à Rennes entre 2 trains, des vacances de folie avec notre déjantée Nina en attente des résultats du bac, le départ de Marine blue pour New-York, la prépa, la fac de médecine, le théâtre en Argentine (c'est peut-être ça !! lol), un Tanguy, un Yoann et un Nicolas ... et ben il reste nous, mais c'est déjà tellement suffisant. T'aime fort ma n'Alex, et que nos vacances de cette année soit encore plus folles que les précédentes, que ton concours te tende les bras pour te rapprocher de moi et quitter la jungle parisienne, pour que tu deviennes le premier pilote que je connaisse et que je voyage dans les airs à l'oeil (il serait temps! ), pour que tu décompresses un peu, enfin ! Bref tout le bonheur du monde à toi, pour faire dans l'original (cette formule n'a jamais été reprise, je la sors à l'instant même j'en suis plutôt fière, je vais la faire déposer !! lol) et biz of course!

 

JOYEUX ANNIVERSAIRE ALEX !!!

Par Marine - Publié dans : Les copains
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Mercredi 14 juin 2006
La sélection en compétition officielle de la troisième œuvre de la jeune Sofia Coppola sonnait déjà comme une consécration. Coup de théâtre : cette Marie-Antoinette s’est vue copieusement conspuée et insultée sur la Croisette. Désastre complet ou simple snobisme de critique ? Acclamée pour ses deux superbes réussites précédentes, Sofia Coppola avait déjà gagné ses galons d’auteur culte. Marie-Antoinette devait être son ascenseur vers le statut de grande réalisatrice. Oui mais voilà, sifflé à Cannes et précédé d’une antipathique réputation de clip musical anachronique branché, Marie-Antoinette arrive en France déjà mal-aimée, tout comme le fut son héroïne près de 250 ans auparavant. Toujours déçue par le snobisme et l'académisme cannois, j'assiste à la projection persuadée que cette fois encore ils sont passé à côté d'un chef d'oeuvre, mais ayant toutefois un petit pincement au coeur, de peur de m'être moi aussi fourvoyée en attendant un très grand film.

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Dès que je m'installe dans mon fauteuil, que les lumières s'éteignent, que la première image du film apparaît à l'écran et que le générique, commence impossible de retenir les frissons de jubilation qui me parcouraient déjà depuis plusieurs semaines à la vision de la simple bande-annonce, illustrée par le "Ceremony" de New Order.
Premier plan : Marie Antoinette mange une fraise avec nonchalance. Plongée dans le luxe, insouciante, voilà la Marie Antoinette de Coppola.

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Deux heures après je respire.
Drôle, dur, raffiné, enlevé, provoquant : le troisième opus de la trilogie Coppola sur les jeunes filles perdues et abandonnées est une réussite en tout point. Peu importe les écarts historiques : Marie Antoinette est une sucrerie irrésistible.

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Sofia Coppola nous conte avant tout une histoire. Une histoire, pas l'Histoire. En effet, il n'est ici aucunement question d'avoir la prétention de faire une biographie rigoureuse et fidèle de la reine Marie-Antoinette. Au contraire, la cinéaste a pris beaucoup de libertés par rapport à la réalité historique, a romancé certains passages et mêle le passé et le présent, détruisant ainsi la notion de temporalité et donnant ainsi au film une indéniable résonnance contemporaine. La Cour de Versailles ressemble donc à n'importe quel quartier bourgeois actuel : les femmes y sont de véritables fashion victims, de vraies comères excentriques, organisent des soirées people/jet-set, s'échangent les derniers ragots, critiquent les nouvelles venues, chouchoutent leurs petits caniches, font du shopping, s'essayent à des looks extravagants...

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Sofia Coppola a rempli son film d'anachronismes bienvenus afin de nous montrer que le film n'est pas le biopic de la royale franco-autrichienne mais bien l'histoire universelle d'une jeune adolescente abandonnée dans un monde de simulacres : les partitions de Rameaux se joignent aux morceaux glam-rock et new wave de New Order, Bow Wow Wow, The Cure, The Strokes, Siouxsie & The Banshees, The Radio Dept,  Gang Of Four,  Aphex Twin dans la bande originale supervisée par les talentueux Brian Reitzell et Kevin Shield ; les membres des groupes Air et Phoenix apparaissent en musiciens de menuets ; le coiffeur de Marie-Antoinette est gay ; une paire de Converses se glissent parmi l'impressionnante collection d'escarpins de la reine ... 

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Quelque chose d’évident s’impose, une adéquation entre la jeunesse insouciante de Marie-Antoinette et l’énergie mélancolique de ces musiques. Difficile de ne pas faire le parallèle avec une certaine jeunesse d’aujourd’hui, jeunesse dorée, immature, repliée sur elle-même et désœuvrée, dont Sofia Coppola voulait sans doute témoigner de par son expérience  de jeune fille noyée dans la jungle hollywoodienne très jeune grâce (à cause?) de son père, Francis-Ford Coppola, réalisateur, entre autres, du grand "Apocalypse Now".

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Une partie de la critique reproche à Sofia Coppola de s'être tapé l'incruste dans l'histoire de France et d'avoir posé un regard d'américaine branchée sur la fin du siècle des Lumières, mais la réécriture de l'histoire pour parler de préoccupations contemporaines est le propre de la création artistique. Sofia Coppola transcende l'Histoire officielle pour réaliser un portrait intime de celle qui était une femme, avant d'être la reine de France. C'est là pour moi son parti pris le plus audacieux : ne s'intéresser qu'à la jeune fille insouciante insuffisamment préparée au "métier" de reine, devenue épouse et mère. Plongée dans un monde où les commérages fusent, où la frustration fait perdre tous les repères, dans un univers où elle ne trouve pas sa place cette Marie Antoinette décide de se complaire dans la superficialité. Kirsten Dunst est alors une Marie Antoinette pleine de charme et d'espièglerie mais qui se détruit dans un abyme de plaisirs futiles afin de fuir ce milieu qu’elle n’a pas choisi. Elle a envie de vivre, de faire la fête, mais on ne peut que penser que c'est peut-être pour cacher sa mélancolie.

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Pour nous remettre de situations qui chavirent Marie-Antoinette dans la douleur, Sofia Coppola nous invite au Trianon. Les émotions que l’on goûte lors de cette séquence éthérée, très Virgin-Suicidée, sont uniques et sans aucun doute les plus belles du film, montrant  bien comment la reine y vivait dans une sorte de cocon, loin des solennités étouffantes de la cour. Son havre de paix en quelque sorte.

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Marie-Antoinette est le film d’une jeunesse insouciante, complètement déconnectée de la réalité du monde, d’un autre monde, un monde étranger à elle, celui des adultes peut-être. Sofia Coppola signe là l’un des plus beaux films sur le passage à l’âge adulte, équilibre parfait mais fragile entre la légèreté et la mélancolie de Lost In Translation et la douce asphyxie de Virgin Suicides. Film historique mais intemporel, personnel mais universel, intime et grandiose, aboutissement plastique et artistique d’un style singulier et libre que la jeune cinéaste développe depuis trois films, Marie-Antoinette témoigne d’une parfaite maîtrise, d’une audace folle, et d’une délicieuse et insolente beauté.

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Dans le même temps, la thématique récurrente de son œuvre se précise, et mûrit. De l'aveux même de la réalisatrice
Virgin Suicides, Lost in translation et Marie-Antoinette forment une trilogie inconsciente avec pour motif commun la solitude d’une jeune fille perdue dans un monde trop grand pour elle, qu’elle ne comprend pas, et qui ne la comprend pas. Marie-Antoinette est son portrait le plus juste et le plus fouillé d’une jeune femme soumise à la violence et l’absurdité des pressions que la société exerce sur elle. Sofia Coppola s’y affirme également dans la contemplation, qui apporte beaucoup de poésie et de grâce au film. Les dédales des rues de Tokyo ont laissé place à ceux des jardins à la française, cachant une nature plus sauvage et plus libre que contemple la jeune femme depuis sa cage dorée.

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Kirsten Dunst est divine, Jason Schwartzman qui, hilarant que touchant, humain et timide, offre un nouveau regard sur ce roi si méconnu.


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La reine Sofia nous offre une gourmandise de 2h00 qu'on savoure lentement mais sûrement pour en extirper toute la saveur acidulée. 
Elle enrobe son film d’une pop nostalgique méchamment sucrée, délivrant une véritable friandise pour les yeux, les oreilles et le cœur.

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19/20


Par Marine - Publié dans : Ciné
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Samedi 3 juin 2006

Un road-movie initiatique, éloge comique et poignant de la différence

 

 

Réalisé par : Duncan Tucker

Ecrit par : Duncan Tucker

Avec : Felicity Huffman (Bree), Kevin Zegers (Toby), Fionnula Flanagan (Elizabeth), Elizabeth Pena (Margaret), Burt Young (Murray)...

Musique : David Mansfield & Dolly Parton

Synopsis : Bree, devenu transsexuel, travaille jour et nuit afin d'avoir assez d'argent pour payer une intervention chirurgicale qui fera définitivement de lui une femme. Un jour, elle reçoit un appel téléphonique d'un adolescent en fuite qui recherche son père. Elle comprend avec effarement qu'il est le résultat d'une liaison hétérosexuelle sans lendemain qui a eu lieu alors qu'elle était encore un homme...

 

Critique : Dominé par l'impressionnante interprétation de Felicity Huffman, Transamerica est un surprenant premier film abordant avec beaucoup de dignité et d'humour le thème de la transexualité. Mais le premier film de Duncan Tucker ne se résume pas qu'à cela. Il s'agit avant tout d'un film sur la famille, sur l'identité, le libre-arbitre, l'acceptation de soi, la recherche du bonheur. Jamais militant ou moralisateur, Transamerica adopte le road-movie pour traduire le cheminement mental d'une personne en quête d'elle-même. Felicity Huffman compose avec délicatesse et pudeur cet homme se préparant à devenir une femme à part entière. L'actrice ne tombe jamais dans la caricature. Transamerica est un parcours initiatique, dénonçant les préjugés et le puritanisme souvent exacerbé des américains. Tucker pose d'ailleurs un regard d'une grande justesse sur la famille américaine (les scènes avec les parents de Stanley/Bree sont d'une drôlerie pathétique). Duncan Tucker doit beaucoup à son actrice principale (sa démarche, son intonation de voix et son regard qui en dit long sur la complexité et la psychologie du personnage). Transamerica, titre idéal et bien vu, met en relief la sexualité du personnage mais également et surtout le parcours des personnages à travers les Etats-Unis, le cheminement psychologique de Bree et de son fils Toby. Un récit tragi-comique, émouvant, divertissant, drôle et intelligent, jamais vulgaire, Transamerica bouscule pas mal de tabous de la société américaine à travers une épopée humaine.

 

15/20

 


A noter : Pour son premier film, on peut dire que Duncan Tucker a ému tant la critique que le public. Pour preuve, un prix du scénario pour lui au festival du film américain de Deauville en 2005, mais surtout une reconnaissance du grand écran pour Felicity Huffman, déjà star du petit écran grâce aux fabuleuses Desperate Housewives, avec son Golden Globe de la meilleure actrice et sa nomination aux Oscars.

 

Par Marine - Publié dans : Ciné
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Samedi 3 juin 2006

Une série B grossière, inégale et tranparente

 

 

Réalisé par : Nanni Moretti

Ecrit par : Nanni Moretti, Francesco Piccolo & Federica Pontemoli

Avec : Silvio Orlando (Bruno), Marguerita Buy (Paola/Aidra), Jasmine Trinca (Teresa), Michele Placido (Marco Pulicci), Elio de Capitani (Le Caïman 1), Nanni Moretti (Le Caïman 2)...

Musique : Franco Piersanti

Synopsis : Producteur en faillite professionnelle et sentimentale, Bruno Bonomo, ayant beaucoup lutté contre la "dictature" du cinéma d'auteur avec ses films de série Z, n'arrive pas à financer une nouvelle superproduction fauchée, "Le Retour de Christophe Colomb".
Empêtré dans ses dettes, ses faiblesses, son mariage en fin de course, ses enfants sans repères, Bruno perd pied. Son chemin va croiser celui d'une jeune réalisatrice qui lui apporte un scénario, "Le Caïman". Il s'aperçoit bientôt qu'il s'agit d'une biographie de Berlusconi.
Il doit monter l'affaire, trouver l'acteur principal tout en essayant de recoller les morceaux de son couple. Commence alors à naître en lui un nouvel élan vital : celui de l'affirmation de sa dignité. Comme par enchantement, ce faiseur de navets va se battre avec pour seules armes les convictions d'une cinéaste débutante et ses ultimes biens matériels.

 

Critique : Incroyablement décevant. Pour le coup le "incroyablement" n'étant pas synonime d'intensité mais de stupeur. Comment est ce possible qu'en partant d'un tel sujet, avec un réalisateur si chevronné et un casting si solide on peut arriver a un film si décevant ? Pourtant le film partait sur de bonnes bases en s'interressant a un sujet passionnant : les rapports du cinéma et de la politique en général, en s'intérressant au cas particulier de Berlusconi et de son poids dans l'audiovisuel transalpin. On pouvait donc s'attendre a une charge politique a la Farenheit 9/11 accompagné d'un film sur le monde du cinéma a la Nuit Americaine. Doooooooomage ! Le démontage du système Berlusconi est traité dans une poignée de scènes éparses, le personnage politique est hyper mal cerné, le monde du cinéma est un peu mieux loti. Par contre la vie familiale du producteur est décortiquée dans tous les sens. Las ! Ce n'est pas que ca soit mal traité mais c'est que l'ampleur des autres sujets abordés ne permettait pas l'éparpillement. La réalisation, le montage et l'interprétation ne subissent aucun repproches mais le film perd donc toute saveur pour devenir une oeuvre "tranche de vie" plutot au dessus de la moyenne mais tellement décevante. Au lieu d'un film profond et novateur on a une histoire banale qui est de surcroit plombée par les regrets sur ce qui aurait pu être un grand film.

11/20

 

 

Par Marine - Publié dans : Ciné
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Samedi 3 juin 2006

 

En seulement 1 album, les Ginger Frolic sont considérés comme un des groupes montants de la scène pop-rock française actuelle ! Ce groupe s'est formé tout simplement par 4 personnes issues de la scène bordelaise en 2000. Les quatre membres Paul (chant et clavier), Julien (guitare), Mika (Basse) et Bastien (batterie) étaient soucieux de réconcilier la new wave et les synthés vintage,avec ces accents pop propres aux formations anglo-saxonnes.
Leur premier album " Keyboard in a tree ", enregistré à Bordeaux est ainsi un bon mélange hétéroclite de ce qu'ils écoutent comme Grandaddy, Blur, New Order, et bien d'autres encore. Les influences musicales propres à chaque membre du groupe permettent de passer au fil des morceaux dans des univers différents,où s'entremêlent des passages mélodiques et posés ainsi que des ambiances plus sombres et plus énervées. Cet album, par sa diversité et sa fraîcheur, a séduit aussi bien le public que de nombreux médias spécialisés et généralistes.
Ginger Frolic, chemises rouges - cravates noires, est un groupe dont la musique prend une ampleur supplémentaire en " live" par son dynamisme et sa spontanéité. De nombreux concerts et showcases à leur actif les ont fait passer par Toulouse, Rennes, Genève (Suisse), Montpellier, Bordeaux…
On a pu les croiser notamment lors de concerts avec Rhésus, Mudflow, The Film, AS Dragon, Hushpuppies…!

 

Ginger Frolic

Aneth

A salmon going up against a cold stream
Sliding through the rocks and the biggest bears
All his friends were stopped there by this brown hunter
It was really hard for him to bare this world
Cats and dogs were falling in this deep river
This water was the grave of his tribe
His muscles were so tired by this long travel
That the stream brought him right into a plate

I am all alone
Walking to get home
Locked in jail

First of all just slice it and put it in plate
Just add a bit of olive oil on it
Secondly carefully put it on the grill
And start to prepare the sauce to go with it
Take a tear of lemon put it in a cup
Add “aneth” and a piece
of butter
Take the fish out of flames put it on the table
Now you’re ready to taste all these flavours

 

 

A écouter aussi : "A week", "Coffee", "Trouble Bubble" & "Way Out"

 

Par Marine - Publié dans : Musica
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Vendredi 2 juin 2006

Un film de femmes, un film de mères, un film de mort et de résurrection

 

Réalisé par : Pedro Almodovar

Ecrit par : Pedro Almodovar

Avec : Penélope Cruz (Raimunda), Carmen Maura (Irene), Lola Duenas (Sole), Chus Lampreave (Tia Paula), Yohana Cobo (Paula), Blanca Portillo (Agustina)...

Musique : Alberto Iglesias

Synopsis : Raimunda est une battante. Elle enchaîne les petits boulots pour faire tourner la marmite de son foyer, avec un mari au chômage et une fille adolescente en pleine croissance.
Autour d'elle, il y a aussi sa soeur Sole, introvertie, qui travaille à domicile comme coiffeuse. Et puis la tante Paula, que Raimunda adore, et qui est restée dans leur village familial de la Mancha. Cette région est balayée par un vent puissant qui serait la cause d'un taux élevé de folie.
La tante Paula décède et un drame se produit chez Raimunda, entraînant la jeune femme sur des chemins inédits et troublants, où les fantômes du passé ressurgissent. Un passé marqué par la mort de sa mère Irène.

 

Critique : On l'avait quitté avec « La mauvaise éducation »en lui reconnaissant l’art et la manière de traiter un sujet qui lui tenait à cœur mais qui, pour autant, laissait un petit goût d’insatisfaction. On le retrouve intact, tout entier, tout en force et en fluidité avec Volver sans doute son meilleur film depuis quelques années.
Almodovar va bien : il parle de la mort, de la mère, de la mort de la mère, il transcende Penelope Cruz pour en faire une icône latine, grave des rides sur le visage de Carmen Maura qu’il planque sous le lit, met du rouge sang sur le carrelage et des secrets de familles un peu partout avec l’inceste et la télé-réalité en ligne de mire. Bref, Almodovar reste tout entier lui-même dans ses thématiques, dans ses interprètes, dans sa manière de filmer. Et cependant Volver semble comme plus abouti, plus subtil, plus «almodovarien » que la plupart des opus précédents.
Il vient de lui arriver à Cannes ce qui était survenu l’an dernier avec Woody Allen pour Match Point : une grande retrouvaille avec le public, une sorte d’aboutissement de toute une vie de cinéma en un film. Dans Volver, Pedro parle de la mort. Celle des hommes : maris volages et/ou pères incestueux trépassent qu’ils soient nés natifs de la Mancha (ce pays ou le vent rend fou) ou d’un quartier populaire de Madrid, mais d’une manière très apaisée, presque anecdotique. Du reste, Raimunda (Penelope Cruz) peut passer des heures à éponger le sang de son mari poignardé sans manifester aucune émotion. Mais qu’un coup de fil lui apprenne alors la mort de sa tante, et la voici qui s’écroule en larmes, la serpillière ensanglanté encore à la main ! Car si les hommes meurent vite ou disparaissent assez rapidement du paysage de Volver, les mères, les femmes, elles, ne meurent jamais. Mieux : elles ressuscitent ou deviennent des fantômes mandatés pour renouer les liens entre générations. C’est drôle, tendre et bouleversant à la fois. Un opus signé Almodovar, c’est la promesse d’un vénérable régal pour nos cinq sens, un festival de couleurs chatoyantes qui flatte nos mirettes.
Les émotions, entre rires et larmes, sont bien présentes, mais ce qui touche de prime abord, c'est que le réalisateur espagnol se renouvelle. Pour son seizième film, il aborde un sujet autre que l'amour, compliqué et sous toutes ses formes, trame de fond de l'immense majorité de son oeuvre. Ici, il traite de la famille, des femmes et leurs secrets, des liens profonds qui se distendent mais ne se rompent jamais vraiment. Et il le fait avec sa grâce habituelle. Personne ne filme et ne capte les femmes avec autant de talent et de beauté (à part, dans un autre style, Sofia Coppola). Il pénètre dans cette univers féminin, s'en imprègne et restitue des moments de vie que d'autres ne savent même pas voir. Ici, l'homme est accessoire (le seul du film est très vite éliminé), sujet de discussion, cause des maux, mais pas indispensable à la vie. Et malgré tout, le point de vue n'est pas féministe; il se concentre simplement sur les liens entre ces femmes, leurs secrets, et surtout leur force. Enfin, il y a les actrices, fabuleuses. Penelope Cruz tient sûrement ici son meilleur rôle et le joue à merveille, habitée par son personnage. Le retour de Carmen Maura dans le giron Almodovar est également une des meilleures nouvelles de cet opus. En résumé, ce film est beau, extrémement attachant et figurera certainement parmi les meilleurs de l'année, et c'est moi qui dit ça, pas forcément fan d'Almodovar malgré les très bons "Tout sur ma mère" et "Talons Aiguilles".

16/20 

 

A noter : Alors que tout le monde du cinéma s'accordait à désigner le nouveau film d'Almodovar comme grand gagnant de la Palme d'Or, et il l'aurait mérité, le film n'est reparti de Cannes "qu'avec" le Prix du Scénario pour Pedro et le Prix d'Interprétation collégial remis à l'ensemble des actrices du film. Et là je dis : le jury a été très consensuel, pourquoi le donner a tout le cast alors que Penélope aurait mérité de ne pas le partager? Enfin bref, c'était quand même une belle récompense pour le film. 

 

 

 

Par Marine - Publié dans : Ciné
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Vendredi 2 juin 2006

 

 

Toujours besoin de se replonger dans Marie-Antoinette, mais sans encore en parler clairement, voici donc un des meilleurs groupes d'électro-pop français, oui français je précise parce qu'ils sont bien plus (re)connus outre-Atlantique que dans l'hexagone, même si la tendance est en train de s'inverser. Et puis pour faire dans les potins, le leader du groupe, Thomas Mars est le boyfriend de Sofia Coppola, et ...... le père de son futur pitit bébé !! tout ce qu'on peut dire, c'est que ce gamin il a toutes ses chances dans la vie, baigné entre rock et cinéma indépendants, qui plus est en ligne direct avec la dynastie Coppola (grand-père Francis, Mamie Eleanor, Tonton Roman - réalisateur des clips du groupe - et cousin Nicolas - Cage -)....

 

 

Si les groupes versaillais sont à leurs débuts, boudés par les charts français, ils s'exportent généralement plutôt bien à l'échelle internationale : c'est le cas d'Etienne de Crécy et de Air, dont la French Touch sonore à d'abord défrayé la chronique Outre Manche, mais aussi de Phoenix, dont la pop mâtinée d'électro a fait fureur dès sa première sortie dans les bacs hors des frontières hexagonales. Depuis, le groupe a su aussi s'imposer avec brio en France. Les futurs membres de Phoenix, Deck D'Arcy (basse), Thomas Mars Jr (chant) et Christian Mozzalai (guitare), se sont rencontrés sur les bancs du collège et fondent leur premier groupe en 1991, lorsqu'ils débarquent au lycée Hoche, à Versailles. Quelques années plus tard, le frangin de Christian, Laurent Broncowitz (seconde guitare), vient compléter la formation qui prendra le nom de Phoenix en l'an 1997. En 2000, Phoenix publie alors une première galette intitulée « United », et composée entièrement en anglais. En effet, pas question pour le groupe d'utiliser une seule seconde leur langue maternelle, qu'il ne trouve pas assez adaptée à leur son résolument anglo-saxon. Néanmoins, les quatre compères trouvent quand même quelques sources d'inspirations dans le registre francophone en la personne de Serge Gainsbourg notamment. « United » marche du tonnerre en Grande Bretagne, aux States, mais aussi dans le reste de l'Europe, tandis qu'en France, tout le monde se plaît à descendre en flèche Thomas Mars Jr et sa bande. Ainsi, les titres de Phoenix se sont retrouvées très vite taxés de simples morceaux faciles écrits par des friqués pour d'autres friqué(e)s... Cependant, les mauvaises critiques n'empêchent pas le groupe de persévérer, loin de là : après avoir écumé les salles de concerts des pays admirateurs de leur musique, Phoenix se retrouve sur la bande originale du film « Lost in Translation » de Sofia Coppola (tiens, tiens, tiens ...)     En 2003, Phoenix retourne ensuite en studio pour enregistrer leur deuxième album, « Alphabetical », qui sort en mars 2004. C'est le carton pour Phoenix qui est célébré par toute la critique spécialisée, et par les médias français notamment. Réalisé par Tony Hoffer, producteur génial qui a officié auprès de Beck et Air entre autres, cet excellent second opus qui oscille brillamment entre pop 70's, électro, folk et funk, permet au groupe d?atteindre la consécration et de mettre à ses pieds un très vaste public. Aujourd'hui, en France comme ailleurs, tout la presse branchée ne jure plus désormais que par Phoenix. Vingt-quatre mois après Alphabetical, Phoenix revient avec un It's never been like that, un album plus « live » et spontané enregistré à Berlin, dans un no man's land basé en ex-RDA, sur les rives de la Spree. Sans aucun morceau, les 4 Versaillais sont allés s'enfermer pour enregistrer ce troisième disque. Sorte de challenge pour Phoenix qui avait l'habitude de bien lécher ses productions. Et pari plus que réussi à l'écoute de ces 10 titres directs et plus pop, plus rock et plus variés qu'auparavant. It's never been like that est un disque de pop cohérent, qui aligne 10 titres dont au moins la moitié de singles potentiels. Thomas Mars, Christian Mazzalai, Laurent Brancowitz et Deck D'Arcy n'en finissent plus d?aligner des tubes mais ne connaissent toujours pas en France le succès qu'ils méritent haut la main. « Rally », « Long Distance Call », « One time too many », « Sometimes In A Fall » sont des hits, qui touchent dès les premières écoutes, et qui seront la bande-son parfaite de l'été 2006. On entend souvent que Phoenix est trop « commercial », pas assez « indé » ou tout simplement qu'ils ne sont pas bons. Et c'est difficile à comprendre tant leur musique est lumineuse et bien écrite. It's never been like that rappelle les deux précédents albums mais s'aventure bien plus. On pourrait citer les Strokes ou Athlete (notamment sur « Long Distance Call ») mais ce qui est parfait avec Phoenix, c'est qu'ils évoluent à leur manière. Sans trop d'influences évidentes, le groupe réussit à monter une marche, encore une fois. Ce troisième album de Phoenix est juste délicieux.

 


Phoenix

Napoleon Says

You know your french well
Didn't take any decision so far
Hit me like a freight train
Please consider my request
 
You do expect a Messiah
You want to be European
I would be your Bonaparte
Don't ever care 'bout what Napoleon says
 
Look out look at look at me
Calm down calm down I said to myself this time. Look at what you look like You know it suits you well

 
Napoleon says to take off your coat
Take off your long johns too
Napoleon says to take off your coat
Take off your long johns too

 
Look out look at look at me
Calm down calm down I said to myself this time. Look at what you look like You know it suits you well

 
Right hand in a trench coat
Right hand in a trench coat

 
Napoleon says to come over here
Bring back your long johns too
Napoleon says to come over here
Bring back your long johns too

 
Look out look at look at me
Calm down calm down I said to myself this time. Look at what you look like You know it suits you well

 
Right hand in a trench coat
Right hand in a trench coat

  
Look out look out look out
Don't get yourself excited
Calm down calm down calm down
Go get yourself a white horse
 
Right hand in a trench coat
Right hand in a trench coat

 

A écouter aussi : "If I ever feel Better", "Run run run", "Everything is everything", "Too Young", "Long Distance Call", "One Time Too Many", "Lost and Found", "Raly" & "Somtimes in the Fall"

Par Marine - Publié dans : Musica
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