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Rock 'n' Roll & Cinema

 

 

 

Parce que le cinéma c'est la vie : Once, Little Miss Sunshine, Les Chansons d'Amour, C.R.A.Z.Y, Lost in Translation, Garden State, Virgins Suicides, Eternal Sunshine Of The Spotless Mind, Kill Bill, Tout est Pardonné, Control, I'm Not There, Pulp Fiction, E.T, Forrest Gump,  Ne Le Dis à Personne, Marie-Antoinette, Elephant, Babel, Le Vieux Fusil, Big Fish, Boulevard de la Mort, Carnets de Voyage, La Nuit du Chasseur, Million Dollar Baby, La Vie des Autres, The Fountain, Walk The Line, Ocean's Eleven, Le Fabuleux Destin d'Amélie Poulain, Gladiator, Le Cercle des Poètes Disparus, La Liste de Schindler, Je Vais Bien ne t'en Fais Pas, Collateral, La Mort Dans le Peau, After The Wedding, Before Sunset, Thelma et Louise, Paris Je t'aime, L'Auberge Espagnole, Les Poupées Russes, Un Long Dimanche de Fiançailles, Nobody Knows, American Beauty, Cashback, The Truman Show, Le Grand Chemin, Ocean's Twelve, Tanguy, Little Children, La Môme, Le Dernier Roi d'Ecosse, Lord of War, Mystic River, Lettres d'Iwo Jima, Psychose, Sin City, La Vie est Belle, Avril, Volver, Brokeback Mountain, Romanzo Criminale, Dans Paris, V Pour Vendetta, Match Point, The Constant Gardener, Les Témoins, La Jeune Fille à la Perle, Tout Sur Ma Mère, Sleepy Hollow, No Man's Land, Prête-moi Ta Main, Brick, Les Fils de l'Homme, Transamerica, 21 grammes, Thank You For Smoking, Libero, Jeux d'Enfants, Kiss Kiss Bang Bang, Bobby, Miami Vice, Pars Vite et Reviens Tard, The Departed, Elizabethtown, Just A Kiss, Casino Royale, Blood Diamond, Transylvania, Nos Jours Heureux, La Science des Rêves, Talons Aiguilles, Mémoires de nos Pères, Goodbye Lenin!, The Queen, Le Vent se Lève, Scoop, Trois Enterrements, U, Minority Report, La Soif du Mal, Broken Flowers, La Mauvaise Education, Shakespeare In Love, Pirates des Caraïbes, Munich, De Battre mon Coeur s'est Arrêté, Conversation(s) avec une Femme, Inside Man, OSS 117, Retour Vers le Futur, The Secret Life of Words, Fauteuil d'orchestre, The Ballad of Jack and Rose, Ma Vie en l'Air, Truman Capote, Anthony Zimmer, La Vie est un Long Fleuve Tranquille, Contre-Enquête, La Tête de Maman, Madame Henserson Présente, Indiana Jones, Le Grand Bleu, Fenêtre sur Cour, Les Oiseaux, Les Noces Funèbres, Goodnight and Good Luck, Man To Man, Pardonnez-Moi, Le Héros de la Famille, Spider-Man 2, Hollywoodland, Stranger Than Fiction, Chronique d'un Scandale, Last Kiss, La Fleur Du Mal, Fahrenheit 9/11, Etre et Avoir, Bon Voyage, Star Wars, Les Triplettes de Belleville, 28 Jours Plus Tard, Narco, Before Sunrise, Anna M., La Mémoire Dans la Peau, Ma Femme est une Actrice, Stalingrad, Bienvenue à Gattaca, Requiem For A Dream, Heat, L'étrange Noël de Mr Jack, C'est Arrivé Près de Chez Vous, Les Autres, Tesis, Et Au Milieu Coule Une Rivière, Le Roi et l'Oiseau, Fragile(s), The Bubble, Le Scaphandre et le Papillon, Le Candidat, Zodiac ............
 

 

 

Et parce que la musique c’est la vie : The National, Silversun Pickups, Voxtrot, Beirut, Patrick Watson, Kate Nash, The Cinematic Orchestra, The Beatles, Sia, Silversun Pickups, The Rolling Stones, Air, Grandaddy, Adam Green, CocoRosie, Albert Hammond Jr, The Frames, Archive, Arctic Monkeys, Baby Shambles, Badly Drawn Boy, Mayane Delem, Band Of Horses, The Magic Numbers, Simon & Garfunkel, Belle & Sebastian, Arcade Fire, The Virgins, Black Rebel Motorcycle Club, America, Bloc Party, The Swell Season, Oh No! Oh My!, The Mary Onettes, Calexico, Cary Brothers, Hey Hey My My, Hushpuppies, Stuck In The Sound, Cocoon, Rhesus, Cat Power, Skye, The Bravery, Coldplay, Chris Garneau, The Chalets, Counting Crows, The Cure, Death Cab For Cutie, Death In Vegas, Depeche Mode, Sleeping At Last, Bat For Lashes, Devendra Banhart, Aphex Twin, DeVotchka, Feist, Diefenbach, April March, CocoSuma, Dirty Pretty Things, Editors, Eels, El Presidente, Bright Eyes, Damien Rice, Feeder, Foo Fighters, Loane, Dashboard Confessional, (Dave, Dee, Dozy, Beaky, Mick & Tich), Beck, Doves, Dragmatic, Alexi Murdoch, Incubus, Dolly, Doobie Brothers, Fountains of Wayne, Girls in Hawaii, The Greenhornes, Charlotte Gainsbourg, Miossec, Built To Spill, Ed Harcourt, Guided by Voices, Ferraby Lionheart, David Gray, UNKLE, Matthew Good, Ambulance LTD, Mika, Cold War Kids, Darko Fitzgerald, Hard-Fi, Nick Drake, Hollywood Porn Stars, Ivy, Hushpuppies, I Am Kloot, Interpol, Jamiroquai, Earlimart, Jeff Buckley, Let's Go Sailing, Das Pop, Jet, Alex Beaupain, Jesus & Mary Chain, Jimmy Eat World, Joseph Arthur, I Love You But I've Chosen Darkness, Janis Joplin, Kaiser Chiefs, Kasabian, The Kinks, Au Revoir Simone, Led Zeppelin, Josh Rouse, Maximo Park, Miossec, Jason Mraz, Mogwai, Nada Surf, New Order, Embrace, Jose Gonzales, Noir Désir, Oasis, Paloalto, Just Jack, Patrice, Joe Purdy, Phoenix, Placebo, Jim Noir, Pink Floyd, Evermore, Radio 4, Josh Kelley, The Rakes, Johnny Cash, Radiohead, Fall Out Boy, La Rocca, Red Hot Chili Peppers, Lamb, Katie Melua, Razorlight, Justice, Kings of Leon, Rilo Kiley, Rooney, Ryan Adams, Howie Beck, Scissor Sisters, Keren Ann, Patrick Park, Rooney, Shout Out Louds, Sonic Youth, Sparklehorse, Frou Frou, Stereophonics, Beth Gibbons, Beulah, The Strokes, Five Times August, Beirut, Feist, Sufjan Stevens, Suede, Tegan & Sara, Arcade Fire, Sebastien Tellier, The Cardigans, Strays Don't Sleep, Klima, The Cranberries, Scanners, The Dandy Warhols, Soko, The Futureheads, Howie Day, Gary Jules, The Get Up Kids, Kings of Convenience, Slow Runner, The Kills, Garbage, Belasco, The Kooks, Sean Lennon, The Libertines, The Moldy Peaches, Guster, Snow Patrol, The Perishers, Get Cape Wear Cape Fly, Let's Go Sailing, Mat Kearney, Laura Veirs, Luke Temple, The Pipettes, Longwave, The Posies, Greg Laswell, The Postal Service, The Replacements, The Servants, Matt Costa, The Plimsouls, The Shins, The Smiths, The Spinto Band, The Subways, The Veils, The Vines, Rogue Wave, The Wannadies, The Weepies, The White Stripes, The Who, Fields, Thirteen Senses, The Radio Dept., The Reddmen, Thom Yorke, The Notwist, Rilo Kiley, Tom McRae, Turin Brakes, TV on the Radio, We are Scientists, Weezer, Yeah Yeah Yeahs, Modest Mouse, Youth Group, The Sunday Drivers, Pete Yorn, The Blims, Mojave 3, Aaron, The Rosewood Thieves, Aqualung, The Stills, Austin Lace, David Bowie, Nick Drake, People in Planes, Mirwais, Dirty Vegas, Dishwalla, Pinback, End of Fashion, Franz Ferdinand, Giant Drag, Joy Division, Reamonn, The Weepies, Richard Ashcroft, Spoon, Overhead, The Clash, Morningwood, The Mondrians, The Verve, The Feeling, The Format, Nikola Sarcevic, Sunhouse, Tim Buckley, The Fratellis, West Indian Girl, The Sunshine Underground, Pernice Brothers, Travis, Ten Years After, Syd Matters, Vast, West Indian Girl, The Constantines, Venus, Young Love, Yellowcard, The Cinematics, The Hives, The Honorary Title, Wolfmother, The Switches, The Weather Machines, Regina Spektor, The Decemberists, The Do, -M-, Radio 4, The Tatianas, Wheat, 8mm, Unkle Bob, Valérie Leuillot, Al Green, Tegan & Sara, The Killers, The Long Winters, Citizen Cope, Alamo Race Track, Aqueduct, The Go! Team, The Bird ans The Bee, The Fray, Augustana, Ayo, The Lovely Feathers, Clap Your Hands Say Yeah, Blackpool Lights, Ray Lamontagne, Supergrass, The Whitest Boy Alive, Third Eye Blind, Ultra Orange, Umbrellas ...............

Vendredi 26 mai 2006

 

Rien de tel pour parler d'un de mes groupes cultes qu'une photo de leur concert aux Vieilles Charrues de cet été auquel j'ai assisté, trempée jusqu'aux os, mais j'y étais !! Si je fais cet article c'est aussi parce que leur musique illumine le Marie-Antoinette de Sofia Coppola et que je suis encore trop chamboulée par ce film pour en faire une critique dans l'immédiat : je n'aurais qu'un mot courrez-y, c'est magnifiquement magnifique, splendidement splendide, géniallement génial, et j'en oublie certainement !

 

Formé en 1980, New Order est un groupe de rock britannique originaire de Manchester. Il se compose, au départ, des membres restant du groupe Joy Division dont le chanteur, Ian Curtis, s'est suicidé. À la suite de ce drame, ceux-ci optent pour un changement de nom et, sur une suggestion de leur manager, Rob Gretton, adoptent celui de New Order… Bernard Sumner (guitariste) est désigné comme chanteur. Les premières chansons sont dans la droite ligne de Joy Division : sombres et mélodiques. Les derniers titres écrits par Joy Division ("Ceremony", "In A Lonely Place") vont d’ailleurs sortir sous le nom de New Order. La musique de New Order prendra ensuite un virage électronique, de plus en plus marqué au fil du temps, avec des titres comme “Blue Monday” (1983), qui devient la meilleure vente de single de tout les temps. New Order s'adapte à chaque nouvelle mode et, à la fin des années 80, c'est la house qui est plutôt à l'honneur. Technique, en 1989, est donc fortement influencé par cette nouvelle vague mais a surtout le don de dérouter les fans de la première heure ! Chacun choisit alors de vaquer à ses propres occupations. C'est ainsi que Peter Hook lance Revenge, Stephen Morris et Gillian Gilbert fondent The Other Two et Bernard Sumner collabore avec le groupe Electronic. Mais c'est pour mieux se retrouver en 1993... Fruit de ces retrouvailles, Republic arrive et est porteur d'espoirs. Ce sont les prémices d'une nouvelle réunion qui intervient au cours de l'été 2001 sous la forme d'un album, Get Ready, dont est extrait le single Crystal. C'est la révélation pour toute une génération d'autant que le combo y invite Billy Corgan des Smashing Pupkins et Bobby Gillespie de Primal Scream. Entre rock et électronique, New Order ne manque pas son retour. Le groupe collabore par la suite avec les Chemical Brothers dans Here To Stay. C'est en 2005 qu'arrive le successeur de "Get Ready", Waiting For The Sirens' Call.

 

New Order

Ceremony

 

This is why events unnerve me,
They find it all, a different story,
Notice whom for wheels are turning,
Turn again and turn towards this time,
All she ask's the strength to hold me,
Then again the same old story,
World will travel, oh so quickly,
Travel first and lean towards this time.

Oh, I'll break them down, no mercy shown,
Heaven knows, it's got to be this time,
Watching her, these things she said,
The times she cried,
Too frail to wake this time.

Oh I'll break them down, no mercy shown
Heaven knows, it's got to be this time,
Avenues all lined with trees,
Picture me and then you start watching,
Watching forever, forever,
Watching love grow, forever,
Letting me know, forever.



 

A écouter aussi : "Age of Consent", "Angel Dust", "Atmosphere", "Blue Monday", "Crystal", "Krafty", "Murder", "True Faith" ...

Par Marine - Publié dans : Musica
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Vendredi 26 mai 2006

hum hum hum serait-ce le 26 mai ?? et qui dit 26 mai dit Marine's birthday ...  

 

JOYEUX ANNIVERSAIRE MA MARINE !!!!

 

Et voilà je tiens ma promesse : qui dit annniversaire, dit petite dédicasse.Quand on s'est rencontrées on était irlandaises, y avait aussi nina, alex, léti, sylvain, maeva, nico, alexis et tous les autres. On savait qu'on s'était déjà vues ailleurs ... bon sang mais c'est bien sûr : la Crète avec nos 2 Maxime! L'Irlande ce fut géniallissime et on s'est retrouvée à Paris, à Rennes à l'île Tudy pour un 15 août inoubliable et au mois de janvier marine s'est envolée de sa Bretagne natale vers l'Amérique ... oui, oui et même New-York, pour s'occuper de petits bambinos et parler anglais couramment. 

Voilà pour toi marinette, j'espère qu'on va continuer encore longtemps à remplir ton i-pod de chansons qui nous ferons danser, chanter, rire, sauter et pleurer; que nos histoires respectives se ressembleront toujours autant et qu'on se ressemblera toujours autant que nos prénoms lol !

Et pour finir, comme toujours,t'aime !!!! 19 gros bizoux !!

 

 

 

Par Marine - Publié dans : Les copains
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Mardi 23 mai 2006

 

Voilà mon p'tit Maxime, pour fêter tes 20 ans, je mets la photo playboy qui pose au bord de l'eau !! lol ! Je sais que tu bosses comme un dingue en ce moment et que c'est loin d'être fini si ton stage se prolonge cet été, mais profite !!!! on a pas 20 ans tous les jours et pour nos petites "vacances" ben ce sera encore pas cette année j'ai l'impression. Après la Crète je peux bien attendre un an de plus !

 

JOYEUX BIRTHDAY MAXIME !!!!!

Par Marine - Publié dans : Les copains
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Mardi 23 mai 2006

Un film sensible, fort, drôle et plein d'émotions avec des acteurs ultra charismatiques.

 

 

Réalisé par : Jean-Marc Vallée

Ecrit par : Jean-Marc Vallée & François Boulay

Avec : Marc-André Grondin (Zachary Beaulieu), Michel Cote (Gervais Beaulieu), Danielle Proulx (Laurianne Beaulieu), Emile Vallée (Zachary enfant), Maxime Tremblay (Christian Beaulieu), Pierre-Luc Brillant (Raymond Beaulieu), Alex Gravel (Antoine Beaulieu), Felix-Antoine Despatie (Yvan Beaulieu) ...

Musique : Jean-Marc Vallée

Synopsis : Un portrait de famille qui dépeint la vie souvent extraordinaire de gens ordinaires à la poursuite de leur bonheur.
De 1960 à 1980, entouré de ses quatre frères, de Pink Floyd, des Rolling Stones et de David Bowie, entre les promenades en moto pour impressionner les filles, les pétards fumés en cachette, les petites et grandes disputes et, surtout, un père qu'il cherche désespérément à retrouver, Zac nous raconte son histoire...
25 décembre 1960 : Zachary Beaulieu vient au monde entre une mère aimante et un père un peu bourru mais fier de ses garçons.
C'est le début de C.R.A.Z.Y, le récit de la vie d'un petit garçon puis d'un jeune homme pas comme les autres, qui va jusqu'à renier sa nature profonde pour attirer l'attention de son père.

 

Zacharie er ikke som andre tenåringer, og siden han føler seg sviktet av Gud, får David Bowie en nærmest religiøs betydning.

Critique : Deux heures d’un film magnifique pour exposer avec bonheur et émotion les 20 premières années d’une vie. Il y a Zach, d’une part, quatrième fils de Gervais et Laurianne, quatrième garçon, tout comme le Z est la quatrième lettre de CRAZY, et peut-être pas tout à fait comme les autres. D’autre part, les autres, justemment, le reste de cette joyeuse famille souvent un peu bancale, plutôt imprévisible et bruyamment hétéroclyte. D’abord, d’abord. Il y a l’aîné, l’intello d’la bande, puis le deuxième, insupportable caïd et emmerdeur. Il y a aussi le sportif de service un peu lourdingue, le petit dernier dont on oublie un peu de parler, la mère bien sûr, qui a assez d’amour pour chacun de ses fils, et enfin le père, celui qu’on admire ou qu’on déteste, celui dont un fils essaye de gagner l’estime, à moins de ne pas en être assez digne, un père un peu trop "tu seras un homme mon fils"… Pour Zach, Il s’agit d’exister dans un milieu souvent plus hostile que généreux, souvent plus fermé que tolérant, souvent plus cruel que joyeux. C’est le récit d’un garçon qui espérait bien être comme tout le monde mais que personne n’a voulu considéré comme tel. Déjà parce que « tout le monde » ne naît pas comme lui un 25 décembre et aussi parce qu'il aurait des "dons de Dieu". Zach nous prend à témoin avec détachement, nous fait rire le plus souvent et pourtant nous émeut aux larmes. Gamin chouchouté par une mère (trop) affectueuse, adolescent rêveur transporté par David Bowie et les Stones, ou bien jeune branché style underground pas si amoureux qu’ça en quête d’une identité sexuelle, le personnage nous fait ces confessions inattendues et poignantes, celles d’une vie un peu gâchée par l’irresponsabilité d’un père qui peine accepter la différence d’un fils. Cette famille en patte d’eph, aussi Crazy soit elle, se révèle juste et bouleversante. C’est un film pop, rétro, une reconstitution réussie de l’époque vinyle et flower power, une saga plus personnelle et grave qu’elle le semble au premier abord, une comédie dramatique ou un drame réconfortant, en somme, un merveilleux voyage. Ce film est donc une magnifique fresque qui s'étend de 1960 aux années 80, portée par une musique exceptionnelle (les Stones, Pink floyd, et le grand David Bowie). Il nous donne par la même occassion de grands fou rires, notament la scène entre les parents dans la salle de bain. C.R.A.Z.Y est une véritable petite bombe cinématographique de par son originalité, sa fraîcheur et son incroyable sensibilité. Avec cette comédie humaine, Jean-Marc Vallee signe là une chronique douce et amère sur trois décennies d’une famille ordinaire et tellement attendrissante. Loin de tout propos moralisateur ou compatissant, il nous plonge dans cette histoire avec la même émotion que lorsque l’on feuillette un vieil album de famille. Il brosse dans le détail et avec bienveillance le portrait de chacun de ses personnages leur conférant une vraie consistance et un tel degré d’intimité avec le spectateur que l’on ne peut y rester insensible. Pendant toute la durée du film notre esprit est ébranlé entre rires amers et larmes retenues ou non. Quant aux acteurs, ils sont tous jubilatoires et délicieux. A commencer par Marc-André Grondin qui dépassera très vite les frontières du Québec tant il affecte une vraie présence. Danielle Proulx dans le rôle de la mère débordante d’amour est  désarmante à souhait et Michel Cote en père « faux dur » est poignant. Si Jean Marc Vallée ne nous "emmène pas au bout de la terre", pour reprendre la chanson fétiche du film, il sait nous transporter dans un univers chaleureux dont on a bien du mal à vouloir sortir. A voir et à revoir.

18/20



A noter : Une B.O exceptionnelle qui "a elle seule justifie le déplacement" n'est-ce pas Michaël ?  "White Rabbit" des Jefferson Airplane, "Crazy" de Patsy Cline, "The Messiah will come again" de Roy Buchanon, "Sympathy for the Devil" des Rolling Stones, "Space Oddity" de David Bowie, ", "Shine on you crazy diamond" & "The great gig in the sky" des Pink Floyd, "Saturday Night" des Cure, "Brother Louie" des Stories et surtou l'inoubliable reprise par Gervais-Michel Cote des classiques "Hier encore" et "Emmenez-moi" de Charles Aznavour. Les plus grands classiques du rock des seventies, l'époque bénie !!!

 

 

 

Ce film est un véritable phénomène au Québec. À la soirée de la remise des Jutra (équivalent de nos Césars le 19 mars 2006, le film a raflé 14 trophées, et reçu une distinction supplémentaire :

  • Meilleur film
  • Meilleure réalisation: Jean-Marc Vallée
  • Meilleur acteur: Marc-André Grondin
  • Meilleure actrice de soutien: Danielle Proulx
  • Meilleur acteur de soutien: Michel Côté
  • Meilleur scénario: Jean-Marc Vallée en collaboration avec François Boulay
  • Meilleure direction de la photographie
  • Meilleure direction artistique
  • Meilleur son
  • Meilleur montage image
  • Meilleurs costumes
  • Meilleur maquillage
  • Meilleure coiffure
  • Film s'étant le plus illustré à l'extérieur du Québec

 

Par Marine - Publié dans : Ciné
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Lundi 22 mai 2006

 

Parce qu'aucune image ne résume mieux ces légendes vivantes du rock que la pochette de leur premier album.

 

Led Zeppelin, groupe de rock anglais actif de 1968 à 1980, qui en terme de popularité fut au sommet de la scène musicale populaire dans les années 70 comme l'était The Beatles dans les années 60. A l'échelle mondiale, Led Zeppelin a vendu plus de 200 millions d'albums. Led Zeppelin, essentiel dans l'histoire de la musique, parce qu'avant d'être une formidable machine à fric, c'est surtout l'une des références incontournables du rock, l'un des groupes les plus influents de l'histoire. Très souvent imité, très rarement égalé. Leur jeu, violent, dur et puissant pour l'époque, forme les bases du hard rock naissant mais d'un point de vue plus général, c'est une multitude de styles et d'influences qui se retrouvent amalgamées dans sa musique, pour en forger un style propre, unique. Les compositions sont riches et variées, passant du folk au hard rock avec aisance. Le groupe ne se résume pas à quelques accès de guitares rageuses et à la voix agressive de Robert Plant. La moitié du disque sera composée exclusivement de ballades folk. La réputation sulfureuse que Led Zeppelin se forge est due à de nombreux écarts : chambres d'hôtel dévastées, groupies et abus de drogues, entre autres. Le groupe se dissout en 1980, après la mort du batteur John Bonham (mort en suffocant dans ses vomissures pendant un coma éthylique : charmant!). Jimmy Page, a toujours eu une conception particulière des concerts qu'il a imposé au groupe.Tout d'abord, contrairement aux autres concerts de l'époque Led Zeppelin n'avait pas de première partie. En effet leur prestation était trop longue (jusqu'à trois heures) pour avoir le temps d'intégrer une première partie.Ensuite, Led Zeppelin ne s'est jamais contenté de jouer ses pièces telles qu'on les entendait sur leurs albums studios. Jimmy Page, particulièrement, retravaillait chaque pièce qu'il devait jouer durant la tournée afin de rendre un contenu intéressant. Par exemple, la pièce Dazed and Confused du premier album, dure 6 minutes dans la version studio contre 25 lors de la tournée de 1973 et jusqu'à 45 en 1975.

 

 

 

Led Zeppelin

Babe I'm Gonna Leave You

 

Babe, baby, baby, I'm gonna leave you
I said, baby, you know I'm gonna leave you
I'm leave you when the summertime
Leave you when the summer comes a-rollin'
Leave you when the summer comes along

Babe, babe, babe, baby, I'll wanna leave you
I ain't jokin', woman, I've got to ramble
Oh, yeah, baby, baby, I will really, really got to ramble
I can hear it callin' me
I can hear it callin' me the way it used to do
Oh, I can hear it callin' me back home

Baby, oh, babe, I'm gonna leave you
Hoh, baby, you know I've really got to leave you
Oh, I can hear it callin' me
I said, don't you hear it callin' me the way it used to do

I know, I know
I know I never, never, never, never, never gonna leave you, babe
But I've got to go away from this place, I've got to quit you, yeah
You hear it callin'
Don't you hear it callin' me again

Oh, woman, woman, I know, I know
Feels good to have you back again, and I know that one day, baby
It's gonna really grow, yes it is
We're gonna go walkin' through the park every day
Come what may, every day
I'm gonna leave you, go away

Hoh, oh, god, miss your lips, sweet baby
It was really, really good
You made me happy every single day
But now, I've got to go away !

That's when it's callin' me
I said, that's when it's callin' me back home

 

 

A écouter aussi : "Kashmir", "Over the Hills and Far Away", "Stairway to heaven" (of course), "Tangerine", "The Song remains the same", "Whole Lotta Love" & "Dazed and Confused"

Par Marine - Publié dans : Musica
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Samedi 20 mai 2006

Ah la magie de l'informatique, c'est toujours quand on en a le plus besoin que ça tombe en panne ... et comme ça, sans qu'on ai rien demandé à personne, ça remarche ! Ne posons pas de questions, contentons-nous d'en profiter :

 

Et voilà Mamie, c'est pas un petit bug de rien du tout qui m'empêchera de te faire ton article spécial anniversaire, non ! Tu as cru y échapper ? Tu as soufflé un ouf de soulagement en ne voyant rien venir ? et bien c'était mal me connaître ... même avec 3 jours de retard :

 JOYEUX ANNIVERSAIRE ALINE !!!!

 

Maintenant vous vous demandez pourquoi je l'ai affublé de ce charmant sobriquet de "Mamie" ? et bien tout simplement parce qu'en ce 18 avril, elle fête ces 23 ans ... (oui 23, Aline et l'année prochaine 24 !) et qu'elle le vit mal ! Mais allez, tant que c'est pas 30 ça va !! lol

Par Marine - Publié dans : Les copains
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Mercredi 17 mai 2006

 

 

La 59ème édition du Festival de Cannes a ouvert ses portes aujourd'hui même, présidée par le réalisateur d' In the Mood for Love et 2046 entre autres, Wong Kar Wai, qui avec les membres de son jury ( Monica Bellucci, Helena Bonham-Carter, Samuel L. Jackson, Patrice Leconte, Lucrecia Martel, Tim Roth, Elia Suleiman et Zhang Ziyi : tous acteurs ou réalisateurs de leur état et avec plus ou moins de renommé...), aura la lourde tâche de décerner entre autre la palme d'or et le prix du Jury.

Le festival et moi c'est pas vraiment l'amour fou, je sui toujours déçue par la remise de la récompense suprême (palme d'or) qui, selon moi, délaisse souvent les bons films au profit des films pseudos-intellos, exception faite en 2004 où Michael Moore l'a reçu pour Fahrenheit 9/11, sous l'impulsion d'un président un peu plus rock'n'roll, j'ai nommé QUENTIN TARANTINO ! Bref, l'année dernière fut le summum de la déception pour moi où l'insipide L'Enfant des frères Dardenne a soufflé la palme au magnifique Broken Flowers de Jim Jarmush. Je pense d'ailleurs que le prix du Jury est beaucoup représentatif, voir l'état de Roberto Begnini pour La vie est belle ... un grand moment!

Sinon cette année encore j'ai mes petits chouchous, enfin non j'ai une énorme attente pour Marie-Antoinette de Sofia Coppola, ces deux premiers films m'ont bouleversé et absolument pas déçue et le fait est que la vue de la bande-annonce me met dans un état d'impatience intense... Sinon je parierai bien aussi sur Babel d'Alejandro Gonzales Inarritu, dont le 21 grammes retourne toute personne normalement constituée, Volver de l'incontournable Pedro Almodovar, parce que Todo sobre mi madre tout simplement, Southland Tales de Richard Kelly parce que son Donnie Darko est un petit bijou et que l'histoire et le casting de celui-ci ont l'air démentiels, Le vent se lève de Ken Loach, parce que ses films font toujours dans le social, Fast Food Nation de richard Linklater, parce que c'est encore une dénonciation de l'american way of life et une humiliation pour l'ami Bush, mais aussi parce que Before Sunrise/Before Sunset, ne pas oublier Le Caïman de Nanni Moretti ou le retour du (politique dans le) cinéma italien au plus haut niveau d'autant plus si ça passe par une satyre du gouvernement Berlusconi. Enfin, il faut quand même dire un mot sur les chances françaises, la dernière palme d'or date de 1987 (j'étais né) avec Sous le Soleil de Satan de Maurice Pialat, et bien à mon humble avis je ne pense pas que ce soit cette année qu'intervienne le miracle malgré les prometteurs Indigènes de Rachid Bouchareb et Selon Charlie de Nicole Garcia.

Un suffrage effectué auprès de 382 festivaliers, montre que je n'aurais pas tout à fait tort, mais comme toujours, Cannes is Cannes, et les voix du festival sont impénétrables, advienne que pourra:

1 - Marie-Antoinette de Sofia COPPOLA - 12.3%

2- Volver de Pedro ALMODÓVAR - 12.0%

3- Babel de Alejandro González IÑÁRRITU- 6.8%

4- Le Vent se lève (The wind that shakes the barley) de Ken LOACH - 6.8%

5- Southland Tales de Richard KELLY - 5.0%

6- Le Caïman (Il Caimano) de Nanni MORETTI - 3.4%

7- Indigènes de Rachid BOUCHAREB - 1.8%

8- Le Labyrinthe de Pan (El laberinto del fauno) de Guillermo DEL TORO - 1.8%

9- Les Lumières du faubourg (Laitakaupungin valot) de Aki KAURISMÄKI - 1.6%

10- Selon Charlie de Nicole GARCIA - 1.0%

Par Marine - Publié dans : Ciné
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Vendredi 12 mai 2006

 

 

 
turin.jpg

Quoi de plus approprié, en ce début d’été, qu’un album de pop-folk chaleureuse et ensoleillée ?  Turin Brakes, gentil duo découvert grâce à l’excellent The Optimist , sorti en 2001, jolie collection de chansons qui fleuraient bon les soleils couchants au bord de la plage, guitares sèches et feu de camp, est né de la collaboration du chanteur-guitariste Ollie Knights et du guitariste Gale Paridjanian. Turin Brakes est à situer entre pop-rock et folk, pas loin de Travis ou du Coldplay des débuts. A l’heure ou sort le deuxième album, Ether Song, l’heure est aux remises en question pour Turin Brakes. Enregistré en Californie, sous la houlette de Tony Houffer, producteur aux doigts agiles ayant présidé à la réalisation des derniers albums de Air et Beck, Ether Song ne donne pourtant pas l’impression d’avoir été écrit sous une pression insupportable. Le soleil californien a dû jouer un rôle apaisant sur les frêles épaules du duo, plus habitué à la déprimante purée de pois anglaise. Et, plus encore que sur leur premier album, ce sont bien les influences américaines qui résonnent dans leur musique, Neil Young et son Crazy Horse, mais également les tentatives d’aborder un groove soul étonnant. La voix d’Olly, d’une tenue irréprochable, apprend également à s’emporter lors d’improbables montées en puissance que l’on n'avait pas croisées sur un premier album décidément plus apaisé. Entourées d’un groupe de musiciens californiens, les chansons du duo ont enfin appris à être bousculées. Le troisième album de Turin Brakes répond parfaitement aux critères du "bon". JackInABox, c’est son nom, a été entièrement composé et enregistré dans une ancienne écurie reconvertie en studio d’enregistrement, situé quelque part à Brixton, banlieue populaire au sud de Londres. C’est donc au milieu de rues en briques, pleines de bus tout rouges, juste devant l’une des voies ferrées les plus empruntées de la capitale anglaise, dans un quartier où la pluie est souvent la meilleure amie de l’homme, que JackInABox a vu le jour. Le moins qu’on puisse dire, c’est que ça ne s’entend pas. JackInABox semble en effet avoir été conçu quelque part au soleil, dans un studio imaginaire où les musiciens seraient en tongs et les amplis branchés dans des hamacs. Pendant une heure, on y entend l’été, on y prend des coups de soleil, on se met des bobs.

 

 

Turin Brakes

 

Red Moon

 

 

oooh, oooh, oooh
Sometimes just letting go is easier
And dead friends cant come back
They're gone and life goes on

If you try, you'll be alright
If you try, you'll be alright


Been hanging around you
Been catching the starlight
Under this red moon
Leaving the city tonight
We're finding our freedom
Under this red moon
Oh no, no, no, nooo

Leave your woes behind
Start the car and drive
Deserts bring you home
The only roads you've known

If you try, you'll be alright
If you try, you'll be alright


Been hanging around you
Been catching the starlight
Under this red moon
Leaving the city tonight
We're finding our freedom
Under this red moon
Oh no, no, no, nooo


Here it comes, you might aswell
Here it comes, you might aswell
You might aswell


If you try, you'll be alright

Been hanging around you
Been catching the starlight
Under this red moon
Leaving the city tonight
We're finding our freedom
Under this red moon
Oh no, no, no, nooo

 

 

A écouter aussi : "Above the Clouds","Asleep with the Fireflies","Last Clown","Road to Nowhere","Self Help" & "Long Distance"

Par Marine - Publié dans : Musica
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Vendredi 12 mai 2006
Comédie bidon sur des vacances de bidochons
 

 

Réalisé par : Fabien Onteniente

Scénario : Franck Dubosc, Fabien Onteniente, Phillippe Guillard & Emmanuel Booz

Avec : Franck Dubosc (Patrick Chirac), Gérard Lanvin (Michel saint-Josse), Mathilde Seigner (Sophie Gatineau), Claude Brasseur (Jacky Pic), Mylène Demongeot (Laurette Pic), Antoine Duléry (Paul Gatineau), Christine Citti (Madame Chatel), Frédérique Bel (Christy)...

Musique : Frédéric Botton

Synopsis : Au camping des Flots Bleus, ça débarque de toute la France.
Comme tous les ans, c'est le moment des retrouvailles autour de l'apéro d'usage pour les familles d'habitués. Sauf que cette année, les Pic n'ont plus leur emplacement 17, les Gatineau font tente à part, et Patrick Chirac, le playboy de Dijon, se fait plaquer par sa femme.
C'est dans ce camping que Michel Saint Josse, chirurgien esthétique à Paris, se retrouve bien malgré lui pour y subir les problèmes existentiels d'une espèce jusqu'alors inconnue de lui : le campeur...

 

Critique : D'habitude je suis assez indulgente avec les comédies sans prétentions et qui n'ont aucune autre raison que celle de faire rire. C'est dans cet état d'esprit que j'allais voir Camping. Et bien malgré toute l'indulgence dont je suis capable je dois dire que ce film est complètement loupé. Ayant bénéficié d'une énorme campagne publicitaire extrêmement présente dans tous les médias, il n'était pas étonnant que Camping, le nouveau film de Fabien Onteniente, fasse un véritable carton dès la première semaine de la sortie. Néanmoins si le cinéaste parvient à attirer du monde dans les salles, il semble également évident que ses dons de cinéaste reflètent nullement sa capacité à gonfler le box-office et, par la même occasion, à enrichir son porte-monnaie. Après des oeuvres très moyennes, Camping ne relève pas le niveau de son auteur/réalisateur et ajoute une comédie de plus, fade et sans intérêt, à la filmographie de Onteniente. Les faiblesses de cette comédie pseudo sociale se perçoivent dès le début du film avec une introduction très caricaturale qui dévoile un bon nombre de poncifs sur la société, en mettant en opposition des français moyens provinciaux rustres, presque incultes, à un chirurgien parisien amer et élégant aux goûts de luxe. Dès le départ, il n'est donc pas difficile, au vu de la description stéréotypée des personnages et des nombreux clichés sur la campagne, de deviner le scénario qui demeure finalement prévisible durant le déroulement. Certes on s'attendait à ce que le scénario tienne sur un timbre poste: le film raconte la vie au camping, point. C'est donc pas ce qui déçoit dans Camping. En revanche on s'attendait aussi à rire parce que c'est quand même le but recherché. Et ici, on ne rit pas. D'une part parce qu'on a vu déjà le meilleur dans la bande-annonce (qui n'avait pourtant rien d'extraordinaire) et d'autre part parce qu'il n'y a aucune subtilité : c'est lourd.

Et ne cherchez pas plus loin, les 2-3 répliques amusantes sont dans la bande annonce, pour le reste c'est un mauvais mix de scènes sans queue ni tête (plein de pistes qui auraient pu être sympas lancées et aucune de creusées) joués par des comédiens perdus, ce qui confirme la mauvaise direction d'acteurs d'Onteniente. A noter les débuts d'acteurs de Dubosc, prometteur du point de vue de la comédie mais la scène où il pleure est un grand moment de comique involontaire pour le coup.

 

  

8/20

 

  

 

 

 

Par Marine - Publié dans : Ciné
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Jeudi 11 mai 2006
 
 
 
Thirteen Senses est un groupe britannique, anglais précisément. Il est composé de quatre membres Will, Tom, Adam et Brendon (je vous fais grâce des noms de famille vous ne m'en voudrez pas). Leur premier album, qu'on commence à trouver en France, se nomme  The Invitation ; dès la première écoute, on l'accepte avec grand plaisir!
La pochette séduit déjà. Dépressifs, prenez garde, passez votre chemin ! Pour les autres, il est temps de faire tourner l'album. En voiture, chez vous un verre à la main ou bien avec un baladeur et un casque en regardant la mer, tous les endroits sont propices à cette douce mélancolie. En fait, c'est une invitation sans heure ni lieu. C'est quand et où vous voulez.
Autant le dire, Thirteen Senses ne va pas forcément révolutionner la pop, il faut l'avouer ! Le groupe se dit fan des Beatles et plus récemment de Radiohead, REM, Muse. Avec de telles références, pas besoin de révolutionner pour faire de la qualité. Dès la première note de la première piste, on sait où on tombe. De la brit-pop lisse et belle, parfaitement bien produite et qui s'annonce particulièrement efficace. Guitares, batterie et piano se mêlent harmonieusement. La voix est belle et simple. L'écrin est parfait.
Les mélodies ne déçoivent pas, The Invitation contient quelques fantastiques titres pop aux envolées dont je raffole ! L'album débute avec quelques titres agréables mais décolle dans sa seconde moitié. Ensuite, c'est un festival. Un album qui va petit à petit vous gagner, vous envahir et peut-être aussi par instants vous dépouiller du superflu.
 
 
 
Thirteen Senses
 
Into the Fire
 
 
Come on come on put your hands into the fire
Explain explain as I turn and meet the power
This time this time turning white and senses dying
Pull up pull up from one extreme to another


From the summer to the spring from the mountain to the air
From samaritan to sin and its waiting on the end

Come on come on put your hands into the fire
Explain explain as I turn and meet the power
This time this time turning white and senses dying
Pull up pull up from one extreme to another


From the summer to the spring from the mountain to the air
From samaritan to sin and its waiting on the end

From the summer to the spring from the mountain to the air
From samaritan to sin and its waiting on the end

Now I'm low I'm looking out, I'm looking in way down the lights are dimmer

Now I'm low I'm looking out, I'm looking in way down the lights are dimmer

Come on come on put your hands into the fire
Come on come on
 
 
A écouter aussi : "Do no wrong","Thru the Glass","Gone" & "Saving
Par Marine - Publié dans : Musica
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